La vie, comme elle va

"S'il suffisait de lire comme dans une bulle de cristal, alors, ce serait, facile.Mais il faut vite déchanter, prendre la route, sac au dos et marcher, toujours marcher pour oublier ce que l'on a déjà fait, ce que l'on va faire. Il faut attendre que la nature nous prenne et nous ouvre sa voie. C'est une progression incessante, pour de si petites choses".
Roger Dautais . Septembre 2009

Un voyage étonnant au cœur du land Art

samedi 21 mai 2011











à Gwenaël Méziani,

La beauté de Béatrice Dalle n'a d'égale que son insoumission...


aux insoumis...


Je n'ai jamais regardé le ciel comme un trou. Je l'ai regardé comme tout prisonnier, avec envie. Alors le jour, où ils sont venus tendre des filins anti évasion, qui le découpaient comme des carrés de chocolat, mon âme a pleuré. C'est le pasteur qui m'a appris le mot âme et c'est beau.
J'ouvrais la fenêtre de mon atelier pour fumer un petit joint. Je voyais les pédo* se promener de long en large et puis, Jacquot,mon pote arrivait et c'était terminé pour eux. Il reprenaient leur place, longeant les murs comme des zombis.
Jacquot, il avait buté deux mec, il y a trente ans de ça, du côté de Marseille et depuis, il tirait sa perpet* en Normandie.
Fallait pas l'emmerder, c'est tout. Deux nazes qui avaient joué avec ses nerfs, et pas payé la came. Il les avait buté. Normal.
Il tirait perpet. Normal, pour les matons, pas pour lui.
Jacquot était mon pote. Était parce qu'ils avaient fini par le lâcher, un mardi matin qu'il pleuvait comme vache qui pisse.
La Normandie!!! les cons, ils m'avaient tiré de mon soleil pour me foutre au trou dans ce pays de pèquenauds.Moi aussi, je connaissais bien Mosché, dit Momo le Breton. un petit teigneux âgé qui nous visitait. Un juif, vous pensez si ça nous avait fait bien marrer, Jacquot et moi, un juif. Je croyais qu'ils les avaient tous cramé, l'hiver dernier.
Momo, il avait pas ri du tout vu que 38 des siens de frères, sœurs, tonton, tata, papa et maman, ils avaient été raflé au Veld'hiv le 16 juillet 1942, puis mis dans des trains, puis gazés et enfin brulés dans les camps de concentration.C'est pas humain tout ça.C'est pas un détail de l'histoire comme dit Leborgne.
Nous, on savait pas tout ça et puis, on était devenu un peu dur, derrière les murs gris.ON voyait jamais un arbre.
Notre cage, elle était maintenant en l'air. Faut vraiment être frappé pour avoir des idées pareil. Mettre le ciel en prison. C'est comme si, ils voulaient emprisonner notre cafetière.
Tiens, va dire à la Dalle qu'on va lui emprisonner sa cafetière.
J'ai eu un mot de Jacquot, six mois après sa libération. Il attendait à la sortie de la Mala, avec son balluchon et 5OO euros en poche. Mosché, il était passé avec une tire, Nissan Almera, un truc comme ça qu'il m'avait écrit. Il avait garé sa caisse . Il était venu le voir.
- Ben, mon Jacquot( attention, Mosché c'était pas une fiotte, il appelait Jacquot "mon" Jacquot parce que c'était un homme de bien. Pas un maton.
-Ben mon Jacquot, qu'est-ce que tu fout là?
-Y m'ont libéré
-Quand ?
-là.
-Tu pouvais pas le dire, pauvre con ?
-Non.
-Tu vas où ?
-dans l'Sud. Ah bon?
-Et c'est par où le sud?
-Chez pas.

Mosché avait repris sa Nissan Alméra gris métallisé puis il avait fait faire le tour de la centrale à Jacquot. Puis le tour de la ville et enfin, il l'avait conduit à la gare de Caen.Jacquot, il ouvrait ses quinquets, et pleurait de joie. C'est beau, les églises. Dire que ce con, il avait jamais foutu les pieds à la Messe, m^me pas pour voir le petit Jésus dans la crèche de Noël. Là d'sus, on était pas d'accord, le petit Jesus, quand même. Ben non. Il voulait pas. Un borné. Il devait être Breton exilé en sud-ouest. Moi, j'ai une théorie la-dessus, le Breton pur, consanguin, il est trop con, faut un peu de mélange, de l'arabe, du portos, du rital, du Corse, enfin du truc qui le rende explosif. Autrement le breton pur, ma doué Beniguet, c'est comme le beurre sans sel, ça existe pas.

Ils avaient bu un café ensemble. Il lui avait dit de pas sortir tout son oseille d'un coup, devant n'importe qui, dans un bar, vu que des petites frappes lui auraient fait la peau, de nos jours, pour moins que ça, puisqu'ils refroidissaient des vieilles pour leur tirer leur sac. Il lui avait même conseillé de le diviser en quatre et de le fourrer dans 4 poches.Tu vois ce qu'on devient, un mec fiché au grand banditisme, ben, il perd sa noblesse en tôle.Trop bon.

Le Jacquot, il faisait la loi chez les pedo,à la centrale, mais dehors, il était décalé de 30 piges. Rigolez pas, bande de caves, z'avez qu'à tirer 30 piges et vous verrez.
Après, le Mosché, il avait accompagné Jacquot qui avait fini par lui balancer l'adresse de sa vieille mère, créchant près de Bordeaux, un peu en dessous.
Elle était Zimeur.

La Zimeur, c'est une maladie que si tu l'attrape on peut pu te mettre en cage vu que tu y es. Tu deviens un insoumis comme la Dalle, une beauté que j'ai épinglée dans le placard de mon atelier.Même les matons ils ont ps le droit de la regarder. Ils se branleraient dessus.

J'avais essayé de la faire en sculpture dans la pierre de Caen. Trop belle, la Béatrice, et son homme est un béni ds Dieux. Moi, j'ai jamais astiqué le petit rose devant, par respect et pourtant tu sais, je soulève encore du lourd avec mon cric.
La Dalle, c'est la Zimeur du cinéma Français, libre, insoumise, belle, amoureuse de qui elle veut, c'est à dire de son homme et y a pas à discuter.
Mais la vieille à Jacquot, la Zimeur de Bergerac,ben elle se tirait tout le temps de chez elle et ils la retrouvaient assise au bord de la rivière à regarder le ciel.
Ils l'ont mis en tôle, dans une Maison de Retraite spécialisée, un EHPAD je crois, une boîte à Zimeur.
Jacquot, il m'avait écrit que sa vieille Mama, elle réussissait à se barrer malgré les serrures et qu'ils la retrouvaient toujours au bord de la rivière. Alors, ils donnaient l'alerte comme ici et ils partaient la chercher, comme ici, pour la remettre au mitard, comme ici.
A la fin, la vieille elle a claqué.
Jacquot, l'avait fait enterrer près du cimetière des chiens.
Ça faisait un peu plus loin, pour les visites, a cause du car, mais au moins, dans ce cimetière, quand elle se barrait de sa tombe, elle avait pas loin pour aller voir Kiki, son dernier compagnon.
Oui, je sais, vous croyez que je tire trop et que le Shit, il fait son effet. Parait,m'a dit Jacquot que dehors, les gens sont complètement speedés et abrutis. Y pensent qu'au blé et aux vacances, ils abandonnent leurs vieux. Ils disent que ça pue, les vieux, que ça sert plus à rien, comme les taulards. Tu peux crever , avoir des emmerdes de santé, et tout et tout, ils s'en tapent.
Ben, c'est du beau. Y peuvent tous crever que je m'en fout, sauf la Dalle. Elle au moins, c'est une vraie femme, bien Zimeur, libre, insoumise et fidèle à son homme.
Il est comme moi,son homme , il aime pas qu'on mette le ciel en cage et il a bien raison.
Mosché, il vient plus nous voir, nous les enfants de la balle. C'est pas qui nous aime pas. Il est mort Zimeur, le pauvre Moshé.Quand j'ai su, j'ai demandé à Michaël, un maton un peu moins con que les autres, bien qu'il soit juif, d'aller mettre une fleur sur la tombe à Mosché dans le cimetière Saint Gabriel de Caen.Il m'a dit qu'il avait prié à la Syna, pour lui.C'est un mec presque bien, faut qui démissionne et trouve un vrai travail d’homme.
J'aime bien les Juifs, moi, et puis j'aime bien aussi la Dalle et son homme à qui j'envoie le bonjour depuis ma cellule du Centre de détention de Caen, où je purge une perpet qui n'en finit pas.

Moïse Clément


Les mots difficiles :
pédo : pédophile/ Perpet: Peine de prison à perpétuité/
Zimeur :Alzheimer / EHPAD : Établissement pour personnes âgées dépendantes( Je travaille comme art-thérapeute dans un EHPAD en Normandie, loin de ma Bretagne natale/
Syna :synagogue/ Leborgne :Jean Marie de la Trinité sur Mer/ Veld'hiv : vélodrome inhumain / Rafle: Invention de Pétain/ Fours crématoires:tout sauf un détail. Béatrice Dalle : actrice Française et géniale de cinéma. Françoise Marie- 2011Santucci: journaliste de Libération ayant fait un portrait de Béatrice Dalle dans le N°35 Libération NEXT.


Billet de mauvaise humeur

Dans ce monde de virtualité soporifique, de meilleurs que tout le monde en photo, de génies délaissés de l'écriture( mon Dieu, ayez pitié d'eux) de cons à roulette qui vous sifflent, vous taclent, vous demandent si vous êtes bon Juif pratiquant, ou simplement arabe bâtard, dans ce panier de crabes racistes et haineux, dans cette grande famille de créatifs qui écrit ceci:

-t'as vu mon papillon,lol/Oui, il est bô/lol/t'es la plus grande des photographes du monde lol/oui, c'st vrai avec mon APS qui me suit partout.Lol...je me rentre.Lol, je suis malade/ Moi aussi/Pas tant que moi.

bref, il faut combien de temps pour se débarrasser de tout ça. Rien.
Une masse bien assenée sur le P.C. et voila, tous les chef d’œuvre au placard comme si était passé un Tsunami.
On n'a m^me plus le droit de déconner sur le Web. Alors, il faut le prendre, se libérer de ces carcans de petit bourgeois de la toile et vivre la vie telle qu'elle est, dehors, avec les autres, les malades comme les bien portants.
Ceux qui se trouvent moche dans les photos dessus,qui sont des photos du tournage de mon film LA MEMOIRE AMNESIQUE en 2009 et 201O, ils m'écrivent et j'enlève le moche.

LES 26 et 27 MAI 2011 puis les 6 et 7 JUIN je présenterai le matin à 9 heures,AU CAFÉ DES IMAGES D'HEROUVILLE SAINT CLAIR en Normandie, ce film qui dérange tant de monde
LA MÉMOIRE AMNÉSIQUE.

Je suis l'auteur de ce documentaire qui vous plongera au cœur d'un atelier d'art-thérapie, le mien, parmi les Alzheimer que je soigne avec une technique non médicamenteuse, humaniste, douce, et efficace.
Du temps où ce blog recueillait entre 8O et 100 commentaires par page, beaucoup d'entre vous me demandèrent comment acheter ce film.
Deux l'ont fait. dont mon ami Sylvain Arbez, land artiste de talent et Jurassien, que je site car il faut visiter son site.
C'est vrai que 15 euros, c’est cher pour défendre une cause. Vaut mieux baver sur le Web , démonter tout ce qui se monte, lécher tout ce qui se lèche, pomper joyeusement les autres créatifs et se les approprier.

Il est en vente maintenant dans tous les magasins de la FNAC en France. A vous de me montrer que vous avez une parole.
Soutenez la cause ALZHEIMER.

Roger Dautais
art thérapeute
à l'ARDAPA EHPAD RIVABEL'AGE de Ouistreham


P.S.


Mes photos présentées ci-dessus :

Il faudrait dire, ma vie d'artiste.
Melting pot de personnes aimées ou haïes, vivantes ou disparues, de pratique land art, de prise de vue, de création, de doute pour faire quoi?
Pour vivre tout simplement. maintenant loin des lazzis et des cons jolis s'étant occupé de ma judéité de trop près
A 69 ans,bientôt vécus, une claque dans la gueule suffit pour vous mettre à terre. Je les attend de pied ferme et retourne à la réalisation de mon second film du triptyque consacré à la maladie d'Alzheimer qui porte le titre de
J'AI OUBLIE MA MER .
Le monde des Alzheimer est sur-réel, irrationnel, c'est pour cela que je m'entend si bien avec eux, si mal avec mes ennemis jurés.

samedi 14 mai 2011















à Anne des Ocrerie et Michel Piccouli





Nouvelle...


Les bateaux de papier.



Le permanenté, caquetait, vêtu de noir, parmi ses poules. Peintre longiligne et sub-Saharien de l'est, il savait prendre la pose, lui qui, peintre génial, la demandait aux autres. Jambes légèrement écartées, bras croisés, le buste balancé en arrière, il argumentait en se tenant le menton à la manière du penseur de Rodin. Sa chevelure mi-punk aisé, mi blaireau cancéreux, louvoyait entre les regards énamourés des pucelles. Il poinçonnait à la demande, parfois même, il" égoïnait avec soin, les bourgeoises de chaque ville. Sa passion pour lui n'égalait que sa connerie mais à ce niveau, on appelle cela du talent.



- She as so blue ayes and me, alone... She death.
Ils ont tué mon oiseau des Îles.
Fucking english
Polperro s'endormait, vidant ses derniers pubs à poivrots et il y en avait en Angleterre, comme ailleurs. Mary avait suivi la scène depuis sa petite voiture et s'était précipitée juste après le choc. Anglais contre Français, cette putain de guerre de cent ans ne finirait donc jamais. Les deux voitures éclatées, fumantes, retenaient quatre corps en vie, mais dans quel état.
Elle appela les flics.



- Voyez vous, très chère, j'admire votre 95 B et votre bouche purpurine.
- Retenez-vous, Maître...votre femme.
- Ma femme, je l'emmerde..Ah..ah... et vous, votre femme ?
La bourgeoise rougissante se crut percée dans son homosexualité et lui glissa dans l'oreille
- Demain, au Hilton, 17 heures.
Le maître pris son agenda électronique et pointa la date en ajoutant.
- C'est bien pour vous dépanner. Au fait, égoïne ou poinçon ?
- salaud..
- décidez vous.
- les deux.
et elle tourna le dos au groupe de pucelles.
- Beau cul, tout de même, hein, mes demoiselles.

La basse cour caqueta devant le con joli. La peinture, après trois couches alourdit le tableau et lui, des couches, il en avait tellement que beaucoup prenait cette armure pour de l'intelligence. Il avait fini par s'en persuader. Voyez un peu, si l'homme est con. Il suffit de lui souffler dedans par le bon trou et hop, il gonfle et s'envole vers le très-Haut.
Daniel Ju, finassait, minaudait, croquetait, époustouflippait ses proies avec son arrogance d'épicier qui a réussi. Son œil vif allumait même l’homme viril au penchant de gauche. Que voulez-vous, les bi, c'est ça et comme lui disait le bon docteur La Fourre, un p'tit coup sec entre les deux fesses, ça ne peut pas faire de mal à l'homme honnête. Ainsi, notre peintre,qui se pensait honnête se faisait un beau CRS de temps en temps, histoire de se faire rentrer dans le garage et remettre en place , côté fondement, sans prendre de P.V.



Les flics étaient arrivés en même temps que l'ambulance. Moïse était sorti de son tas de ferraille, le visage tuméfié, mais, vivant.Augustine Sévec était morte sur le coup.
Son oiseau, c’était Augustine, une belle Bretonne, genre pouliche qu'il avait mariée à 20 ans et tiré de son milieu de marins durs à cuir. Encore ce matin, sur le port de Polpreeo, elle riait en voyant les mouettes se sauter sur le quai. Une santé, à plus de 6O ans, belle comme le jour, tuée par ce con.



Le Préfet entra dans l'exposition de Daniel Ju. Celui-ci se plia en deux. Belle occasion de perdue pour un P.D de passage, mais enfin, passons sur ces idées insanes non dignes d'un bon Juif.
- Dites donc, mon cher, quel Ju !
Le con permanenté , ébloui par la casquette du Préfet, pensa que le vieux demandait du café et sortit de sa poche un blackberry pour commander deux cafés au bar du commerce.
-Ainsi, vous faites poser le tout Paris, mais, connaissez-vous ma femme, Angelina ?
Pour la connaitre, il la connaissait et sous toutes les coutures, car elle lui avait fait prendre ses mesures si souvent, arguant même qu'avec un pareil double décimètre, il ne pouvait se tromper, ce qui avait flatté Ju.
- Angélina, ma chère, approchez que je vous présente Ju.
Des coups de Ju, elle en avait tellement pris qu'elle était passée du 220 au 110, c'est dire si l'autre permanenté mondain avait une belle boîte à outils dont savait se servir la belle qui ne voyait en cet étalon, qu'un con bien monté.



Le vieil homme marchait seul, vers le cimetière aux croix celtique. Il pensait sa vie terminée.
- Ils ont tué mon oiseau des Îles...
Dans le restaurant Thaï d'Est Looe qui servait un excellent chicken and curry,Moïse dreamait Augustine et ses yeux bleu de mer.
- pourquoi tu ris, chérie ?
-Je ris à cause des mouettes
- des mouettes ?
- Fucking birds, fucking females, always fuck..Fuck...Fuck et nous...nada...rien...
- i am not a fucking bird...Fucking shitt
Kill away, mouettes de merde, criai Moïse, debout devant sa table. Les clients du restaurant appelèrent le patron.
Le patron ventru et dégargaté, arriva.
- Monsieur désire ?
- another bottel of fucking wine Thaï...et rapido.
Il jeta un billet de cinquante livres sur la table.
-Pour le service.
le patron empocha et le calme revint.



Daniel Ju avait tant picolé dans sa jeunesse qu'il en avait gardé un sourire chicoté. Normalement, toute femme du monde aurait du s'en écarter mais il compensait par un don de la nature, son coup de pinceau. Elles se précipitaient toutes pour recevoir un coup de Ju comme on va à Rome pour recevoir une bénédiction des pigeons sur la Place Saint Pierre. Parce que les pigeons, c'est comme les politiques, ça ne respecte rien pour réussir son vol. Mais peut-on reprocher aux femmes, même du MLF de profiter de la connerie d 'imbus insanes.
Non.
Ju savait écrire et pomper dans les livres des copains aussi, mais les trois quart des visiteurs ne lisaient pas ce qu'il présentait,dans cette exposition, mi-peinture mi-littérature. Son beau-frère, un esthète, lui avait dit, en entrant:
- ça ne se sent pas.(sic)
Chez les Ju, les poètes étaient boucher, charcutier, primeur quatre saisons, paysan, médecin de campagne, maire, viticulteur, cantonnier, boueux. Tous des Jus étaient bien bas du plafond, mais roulaient en en Mercédes, R 19, R5, vélo,tous cocus et fiers de l'être. Enfin, ce que l'on appelle des vrais hommes.Ju qui était végétarien boudhiste, vengeait la famille comme il le pouvait.
Ils prenaient le peintre pour une fiotte, un évaporé, un fou, un barré, mais ils venaient toujours au vernissage pour se saouler la gueule au champagne en compagnie de belles gonzesses. Car leurs femmes, mon Dieu...! Nous étions dans l'indescriptible et par respect, je n'en dirai rien.


Moshe, né à Brighton, d'une mère Juive et Anglaise et d'un père de passage, avait porté ce prénom jusqu'à ses18 ans. Mais comme les gens du quartier n'aimaient pas les Juifs, sa mère l'avait appelé Moïse, ce qui n'était pas mieux.
Il tenait son nez d'aigle non à sa race,comme aurait dit le borgne, aujourd'hui, mais aux branlées successives prises dans le quartier pour lui faire comprendre que: les youpin, dehors. On apprend très vite ce que c'est qu'être juif. Il y a a des choses qui ne se font pas dans la vie.
Moïse avait oublié sa religion et avait épousé Augustine. Ils avaient eu deux beaux enfants. Ils s'engueulaient tout le temps mais vivaient un amour passionnel, comme Rocard et Mitterrand( humour Juif)



Ju senti la douleur dans la poitrine, et puis le sol de la galerie de peinture l'accueillit, raide mort. La femme du Préfet,syncopa et le Préfet donna ds ordres pour que les secours arrivent. Rien n'y fît. Ju était mort, comme Molière, devant ses poules et en plein boulot. Son enterrement fût digne d'un don, celui de Préfet, qui au nom de la reconnaissance publique, paya des obsèques très honorables pour un petit pays, à ce pauvre malheureux. Il y avait beaucoup de femmes à suivre le cercueil ce qui fait tomber une légende. Non, messieurs, vos efforts ne sont pas vains, non, c'est faux de dire que les femmes nous oublient(enfin...) aussitôt. Même les plus grands dont on connait la performance douche comprise, par la presse poeple ont tort de négliger leurs maitresses car c'est au moment du jugement dernier et dans les allées du Père Lachaise que se reconnaissent les vrais hommes et le vrais cons, aussi.


Sur le petit aéroport d'Exeter, Moïse passa la douane avec un morceau de ferraille à la main. Un tout petit bout de la Nissan Alméra qui avait servi de dernier domicile à son oiseau de iles .Elle reposait maintenant dans ce cimetière de campagne aux croix celtique, à mi-chemin entre Polperro et West Looe , en Cornouailles. Ce seraient les oiseaux du ciel qui viendraient jardiner sa tombe et la pluie d'Irlande, pleurer sur cette terre Anglaise, après avoir survolé le mont Snowdown. Catharina ne louerai plus jamais la chambre trois et ne regarderait plus jamais vers l'ouest sans penser à son rire, ses yeux bleu de mer, sa joie de vivre, son amour pour Moïse. Mais voilà, la vie était cette merde qui honore des paons permanentés et tue des grand-mère en voyage.
Moïse ne croyait plus en Dieu depuis Auschwitz et le Pape l'énervait au plus haut point, surtout le dernier, avec sa nationalité provocante. Moïse, il aimait cette femme morte, c'est tout. Les autres, elles pouvaient aller se faire sauter ailleurs, cesser de lui cavaler après parce qu'il était pianiste. Moïse, il aimait dessiner des spirales sur les plages du débarquement et pissait au cul de tous les architectes, comme ça, par provocation. Car la vie, était une provocation, avec ses débordements de richesse, ces maisons en double, en triple, ses propriétaires couperosés, ses comptes en banque, ses bourgeois qui se gavaient de bonnes choses pendant que les trois quart de l’humanité regardait passer le train du blé, du fric, du flouze, comme les vaches tout en crevant de faim..
Moîse,sa rage, elle coulait dans ses veines et elle cesserait de couler le dernier jour de sa vie. Mais en attendant, il les emmerdait tous.
L'ATR quitta le seuil de piste et le cola au siège. Il vit la terre sous ses pieds et le petit cimetière ou reposait Augustine.
Moïse pleura, comme toujours, seul et but ses larmes. C'est sa mère, Shara aux longs cheveux frisés et noirs qui lui avait appris cette technique pour que les autres ne voient pas sa peine. Elle disait aussi :
- Si t'as faim, mange une main et garde l'autre pour demain. Ah, c'est pas une vie de Prince, ça, et le Charles d’Angleterre il n'aurait jamais appris ça. Mais il est ben puni avec es chapeaux de sa reine de mère.
Moïse traversa la Manche comme autrefois son ancêtre, le Nil, mais sans brailler au miracle. Il arriva à Roissy Charles de Gaulle.
Il prit un taxi :
- Place des Abbesses, s'il vos plait.
Une heure plus tard, il était dans son lieu, sa mémoire, son rêve. Il admirait l'entrée art déco de la bouche de métro .Il prit la rue des Trois Frères. Il s'arrêta en face du 22. C'était l'ancien bordel à Mado. Il s’assit sur la marche de l’hôtel d'en face.
Mado le regardait,comme il y a longtemps, avec son maquillage de femme du monde et son cul moulé dans une robe de soie.
- Salut Mado
- salut, tu deviens quoi?
- Je débarque deCornouailes. Et toi?
- Je bricole, tu sais.
- Quand est-ce que tu auras fini de te faire grimper par tous ces vicelards, Mado, tu sais bien que je t'aime;
- Je sais et tu as tort.
- Pourquoi ?
- Parce que on n'aime pas une pute.
- Tu n'es pas une pute, Mado, t'es une femme du monde.
- Je sais, mon chéri, perds pas patience, après on se mariera.
Il n'y avait jamais eu d'après. Mado était partie d'une overdose et c'est Moïse qui l'avait trouvé dans les chiottes du gros Nini, bleue, raide morte. Ses frangines étaient toutes à l'église et son julot aussi, ce qui était rare.

Moïse essuya ses larmes d'un revers de manche. Il avait 69 ans. Il était veuf de sa femme et de sa mémoire. Il se leva et remonta la rue des Trois frères. Il s’engouffra dans le métro. Une pluie dense et froide transforma les caniveaux de la rue des Trois frères, en fleuve jaune. Il y a soixante cinq ans,en 1947, des bateaux de papier, passaient devant le bordel à Mado,comme des messages d'amour d'un enfant à la femme de sa vie. Mais la vie, elle veut jamais comme les enfants. La vie,c'est une garce,une pute,et c'est pour ça qu'il faut la respecter.

Moïse Clément

dimanche 8 mai 2011
















àThibault Germain,
poète et homme debout au bord du fleuve Rhône...Veilleur de vie.


Oui, je sais ,c'est injuste mais j'aime l'injustice
et je suis dépourvu d'humour, comme lui.




Billet d'humeur

Il y a un million de personnes soignées pour la Maladie d'D'Alzheimer, en France et chaque année, 250 000 nouveaux cas, découverts. Beaucoup vivent cette maladie, chez eux parce qu'ils n'ont pas les moyens de faire autrement. Alzheimer et pauvre, ce n'est pas facile. Entouré de leur famille, ils en brisent la vie. Les"aidant, comme nous les appelons, nous les soignants, sont des personnes accompagnant comme ils le peuvent ces pauvres malheureux.
Le plus facile pour ne pas en souffrir, c'est le déni. La France est la championne toutes catégories du déni puisque la seule religion de masse qui fédère toutes les conneries, c’est le football et que le football est un grand déni.
Trop de blacks, pas assez de fric pour le joueurs, les dirigeants, bref, que voulez-vous, la cathédrale est là, la synagogue aussi et les Alzheimer, on les emmerde.
Pourquoi ne pas faire une équipe de France d'Alzheimer qui juerait au Stade France ? Au moins, tous ces cons qui nous traitent de con(eh.oui) nous les soigannt qui nous occupons des déchest, ils les vverraient au moins une fois dans leur vie.J'en ai marre de cette France fasciste et blanche qui moralise tout.Marre de croiser, come hier, les vociférents Lençois? dans les rues de caen, avec des flics qui ne bougent pas en les écoutant chanter les coneries à deu x balles qui font peur aux enfants et aux vieux comme moi. Mais le foot permet donc tout.
Allez, mon Zidane, prends moi au mot, appelle tes potes Blanc et tous les autres fais nous un match de foot charity et y donne le fric pour la recherche INSERM de CAEN sur les maladies du Cerveau humain.
J'ai mis onze longues années à me préparer, à apprendre avant de devenir Art-thérapeute et quand je lis dans Ouest France qu'une pétase se prétend seule art-thérapeute du département avec un autre nase, ça me fait pleurer et ça doit aussi faire pleurer ses profs de l'AFRATAPEM de Tours.
ça va comme ça, la connerie diplômée. Venez faire un tour chez moi, chère demoiselle diplômée et vous verrez ce que c'est que l’humanisme. Je partage cette valeur avec toute l'équipe soignante !
Mon humanité, je la partage aussi, avec ces grands malades depuis l'âge de 18 ans et j'en ai 68. Leur humanité me transfuse comme votre connerie me fait de la peine. Ils n'ont pas de pot vos malades. Ils sont malades et en plus ils sont tombés sur vous.
Non, zappons les cons.
Il faut une politique de santé différente en France et ce n’est pas à moi de la faire car je n'en ai pas la qualité. Un Alzheimer, n'est ni blanc, ni noir, ni juif, ni arabe, ni de gauche ni de droite.
C'est un être humain.
C'est là que commence le merdier.
Car en France comme ailleurs, on a des trilleuses, entendez, des politiques qui une fois, le manche en main ou la louche,se servent d'abord, oublient les cons( nous) et nous organisent des guerres.Si...si...avec des marchands d'avion qui, eux, les plus intelligents , les plus humanistes, savent que le sang qui coule n'a qu'une couleur et que, en plus à 10000mètres on s'en branle, on le voit pas.
Je suis pacifiste!

Avion, bombes, bourses, piscine, mafia, politique, voyage, . Ne vous trompez pas, c'est extrait de mon atelier mémoire et c'est estampillé FRANCE.

Vous voulez de la mièvrerie, barrez vous et allez sur la blogosphère, il n'y à que ça. Des petits gateaux, du rose, des enfants, des grand mères, des photos( ah ! ca, faut pas les faire chier avec Depardon, c'est le sxplus forts les photographes du blog);

Ajoutez à cela la France des experts :

HLM, pauvreté, misère, coqueluche, drogue, shitt, blanche, cookies,Deauville, Trouville, canasson, bel oseil sur la première, Saint Emilion. Encore un extrait de mon atelier mémoire.

Et puis la France des meilleurs

Intermittents du spectacle, couillus, jolis cœurs, maquereaux au vin blanc, shitt'(encore) rouler sur l'or, Solex etc.

Sans oublier le monde du sport Decathlon( deux fois cité ici car c'est là que j'ai rencontré ma troisième femme, celle du Directeur).

Ne vous méprenez pas, ce maelström ressemble à ce qui j'organise justement comme substrat de pensée commune avec mes patients de Rivavel'Age, Maison de retraite Normande située à Ouistreham.

Si mon nouveau film documentaire (franco-canadien porte le titre de:
J'AI OUBLIE MA MER
et le sous-titre suivant
LES RÊVES INSANES D'UN HOMARD AMNÉSIQUE,
c'est justement dans cet esprit de désordre, de déstructuration mentale, semblable chez chez l'Alzheimer, le désordre de la pensée, regne sur leur vie.
Une fois à niveau avec eux, je travaille.
Je travaille sur l'estime de soi, la reconnaissance , l'apparition du sentiment de familiarité chez le dément sévèrement atteint par la maladie d'Alzheimer.
Tous mes patients actuels ont un score MMS de 10 et en dessous.

Allez, y les vrais art-thérapeutes, je vous les prête cinq minutes et vous m'apprendrez mon boulot.
Mais vous viendrez avec moi, chez les psychiatres, les neurologues, les neuropsychologues, les gérontologues, les chercheurs de l'équipe INSEM du Professeur Francis Eustache à Caen, ceux qui reconnaissent que ma méthode atypique, humaniste, holistique, travaillant l'anamnèse de la personne, dans un cadre médical,l'espace transitionnel devenant mon arène de combat contre la maladie et qui reconnaissent ma réussite, car vous devrez leur prouver que vous êtes " la " référence du département.
Le con prétentieux( m^me au féminin) est la pire des races et San Antonio prétendait même que l'on reconnaissait les cons à ceci, ils sont capables de tout.
Oh! de ce côté, je suis modeste, car comme tout un chacun, je me soigne, mais je ne me laisse plus soigner. Je vis entouré de médecins et ils me font peur. Je préfère leurs épouse, si compréhensives.
Allez, les gars, vous avez fait médecine, riez un peu, bon Dieu.
Les salles de garde, vous les avez fréquentées et vous avez culbuté grave. Alors pourquoi vous nous monter vos gueules de carême à la télé. Pourquoi voulez-vous que nous votions pour vous?

Nous, on va à la pêche aux ormeaux.
Nous, on prend le ferry dans deux heures à Ouistreham, direction Porthmouth
avec Marie-Claude, ma femme préféré, celle qui a des yeux de mer,( ça c'est seul truc vrai écrit ici et nous allons passer trois jours chez des amis Anglais, en Cornouailles, pour de repérages de paysages dont j'ai besoin pour le film dont je vous ai parlé.(Ca , c'est vrai aussi).
Et puis en septembre, ce sera le Canada, à CARPE DIEM Trois Rivières, parce que cette maison de retraite admirable, semblable à Rivabel'Age, avec 85 résidents, est aussi spécialisée dans l'accueil des déments et qu'elle est, humaniste,comme la mienne .
Nous échangerons nos savoirs et nous filmerons nos expériences.( ça c'est vrai, aussi)

C'est pas plus dur que çà la vie, juste 50 heures de travail par semaine pour moi, et 3 à 4 heures d'écriture la nuit. ( ça c'est vrai, aussi)
Vous pouvez en faire autant.
Mais de grâce, ne la ramenez pas comme ça, sur ma pratique du land art ou de l'art-thérapie, vous me filez des rides.
Les photos, du blog aujourd'hui, j'explique rien,saufs deux, le mec au milieu de toutes les femmes, c'est moi avec mon groupe international de land art plages de liberté
Américaine, Canadienne, Anglaise, Coréenne et Française, unies pour célébrer la Paix à OMAHA BEACH dans une création land art(filmée) et puis le couple de vieux qui ont de belles médailles, ce sont mes amis Anisten, Raymond Anisten, Président fondateur des fils, petits fils de rescapés de la rafle du Veld'hiv du 16 juillet 1942 qui est mort il y a quelques mois à 79 ans. 38 de siens raflés sont passées dans les fours crématoires Nazi, parce que c'était une famille juive..
Moi, du côté là, faut plus me chercher et maintenent celui qui me demande comme l'autre con auvergnat si je suis Juif, je lui fout une claque.
Non je rigole, je ne lui répondrai plus jamais. Il est trop con et sa femme, aussi, elle me réveille à 8 heures du matin le 1er.
Par contre, s'ils veulent l'adresse de la tombe à Raymond, je la leur donnerai pour qu'ils aiment, là-bas, s’excuser.
Je n'ai qu'un ennemi, le fascisme, pour le reste, je me débrouille, et comme j'aime les personnes âgées ( dont je fais partie) j'aide les plus démunies, les plus malades. Si j'ai accepté de signer un protocole de travail avec l'INSERM DE CAEN qui étudiera ma méthode d'art-thérapie " atypique" à Rivabel'Age pour un an reconductible, et que en septembre 2011, c'est que j'aime l'engagement citoyen..
J'aurai presque 69 ans, c'est parce que, je ne vois pas pourquoi m 'arrêter en si bon chemin. Téléphonez moi et je vous dirai combien je gagne, car je me fais payer,
oh, ben si,un juif, c'est normal.
Il y a Shlomo qui m'a téléphoné hier pour me dire que je n'étais pas Juif, mais Arabe. Et il riait et il riait...Quel con. Enfin je lui pardonne, il est Juif aussi. J'ai trouvé mon certificat d'appartenance avec mon pourcentage de judéité, je vais l'envoyer en Auvergne.
Vous serez très étonnés, chers critiques.

Roger Dautais

Land artiste
art-thérapeute
Réalisateur
Auteur livres jeunesse
photographe,

tout ça, comme professionnel...eth oui...Je suis un grand malade du travail...un hyperactif des neurones.







FICTION

Rions un peu...



Pourquoi, bon Dieu, suis debout à 3 heures du matin et que vient donc faire dans mes rêves Goleporti. Si nous le savions, nous les génies de la blogosphère...mais le peuple nous tire vers le bas.
Je suis né Juif, c'est ç' est à dire, taré.
J'aurai pu naître Arabe ce que n'aurait pas été pire.
Mais ce que je ne me pardonne pas, c'est ma Bretonitude refoulée, après que le bon Maréchal Pétain auquel je voue un culte post mortem, ait assaini la Bretagne de sa partie encore bonne sauver dans les années 40...
A sauver, un bien grand mot, à protéger du grand mal Breton,et je nomme ici, cette région bénie par lui: la Loire Inférieure, pour en faire ce qu'elle est et restera, mon lieu de naissance. For heureusement, il n'y a pas trop de juifs en cette belle région devenue, Pays de Loire où coule le muscadet qui fît tant d'idiots parmi les goy. Cette particularité me permet de briller.
Est-ce bien humain et surtout prudent de le dire ici, belle France, terre d'asile pour les Gars de la Marine, dont je suis car ils ne savent pas que je suis Juif..
Ancien marin à voile, homosexuel et homme d'affaires, ce qui est courant dans la juiverie, je suis dépourvu d'humour, petit, le nez crochu comme mon père, Lucien moïse et cupide comme ma mère, Léone.
Pourquoi, après tout, ne devrais-je pas en profiter, moi, le rescapé des rescapés ? Un détail vivant...

J'ai entendu le cousin Serge Moati, juif pied noir de Tunisie, hier à la TV, chez Drucker. Du nanan... Il se fait que Michel Drucker, AshKénase, je 'ai croisé en 1985 à l'auberge de Saint Germain de Tallevende, du côté de la Datée, et que cela changea ma vie. Pourquoi voulez-vous que je l'oublie. Je ne suis pas le chien hurlant décrit par mes ennemis de Basse Normandie où je réside. J'ai quand même un faible pour les jolies Séfarades qu'il accueille sur son plateau. Pourquoi, mon Dieu ne suis-je pas né en Tunisie à Sidi Bousaïd ?

Faire le tour de Bretagne à vélo est très difficile, demandez-lz e à Guy, mon frère du nord. Mais si les cadors de chez Décathlon, qui passent leur vie comme je l'ai fait un certain nombre d'années dans le marketing, le disaient à tous ceux qui rêves d'être Contador, sans la dope, ils ne vendraient aucun vélo. Vous comprenez pourquoi on est moins cons que vous?

Eh bien, pour Goleporti, c'est aussi une légende et il n'y a que les cons pour d'un côté, lui lécher la raie et de l'autre, prétendre que le land art est facile à pratiquer, s'apprend en 3 weekend de 2 jours à 999 euros + hébergement+nourriture+DVD de l'installation commune+++ en pratiquant son land art en famille.
Je vais vous dire comment faire fortune.

Tu ouvres un blog, tu pompes tous les grands du land art, comme une pute, ses clients, au Bois de Boulogne.
Tu fourgues ta propre petite came, tu ajoutes des grands philosophes de la blogosphère, surtout les plus prétentieux qui savent tout de la vie artistique, qui écrivent bien gras, bien imbécilement, bien" poésie qui pue " avec les vers de mirliton cultivé mais qui a rien compris, tu travailles sur l'anamnèse de Siatua, ou Gouly et puis c'est dans la poche.

Une fois le concept bien réglé, tu passes à l'art-thérapie.
Il y a quelques détails à changer. D'abord, cela doit être plus cher.
Tu dois retravailler la symphonie pastorale de ton discours et placer absolument le syndrome apraxo-aphaso-agnosique, quelque part sur ta brochure de racolage et écarter les pauvres en répondant au téléphone que c'est la marque d'un apéritif astringent.
Puis tu passes aux ateliers d'écriture pour ânes Bretons. C'est la fortune assurée. Ils sont si cons ces gens là, si crottés. Je le sais, je suis Breton et Juif de naissance. Je ne développe pas le mode d'emploi puisqu'il y a des génies de l'écriture dans la blogosphère. J'en suis moi-même devenu , littéraires de la toile, en fréquentant les milieux littéraires des blogger's
Exemple :

- Lol! j'ai ma chatte qui me démange, je fais quoi, lol ?
- va voir ton voisin et dis lui de la traiter...
- Je reviens de chez le voisin, il me l'a traitée...lol...Qu'est que c'est bon....

- Tu fais quoi, là ?
- Des confitures au fion
- Au fillon ?
- Non, au fion- et c'est bon ?
- non
- Alors t'es con,
- Non c'est toi
- pourquoi?
- parce que tu crois tout ce que tu lis sur le bolgs, "machérie".
- Ah. Tu m'a eue.
- Comme ton voisin...
- Mon voisin ?
- Pourquoi ?
- Il t'as eue,
- ben, comment tu sais. Tu vois que t'es con, LOL.

J'ai pris l'exemple de deux juives de mes cousines pour bien expliquer le manque total d'humour chez les Juifs, alors que chez les Goy, hétéro, du Pôleemploi-istes, les Polistes secrètes( parfois poilistes de Salleneles qui s’enfilent entre cadres dans les dunes sans avoir fait leur coming out, comme moi.) Je sais , je ne me vente pas, on m’appelle Piston dans ces dunes et je prends toujours par derrière ce qui se présente à ma vue !

Il y a aussi les week-end découverte homosexuelle,
les formation accélérées à la cocaïne d’architecture romane en Basse Normandie sur six week-end
( comptez 12 000euros )+hébergement,
La pratique de la vidéo à vélo solex,
les faux débarquement sur la vraie plage d'Omaha Beach avec de faux uniformes nazi et de faux uniformes military, et de vrais véhicules militaires retapés.
Il y a le saut à l'élastique en chambre, avec diplôme national Onanismes frères du laid, tapez vous en cinq)
il y a la découverte de l’aquarelle à l'eau de mer dans le golf du Morbihan avec peinture dans la poissonnerie de ces cons de Bretons qui ne comprennent rien à rien et continuent à se faire baiser par nous, les juifs heureux).
Il y a la découverte de l'architecturerie du land art en Auvergne, avec un grand Maître de l’esbroufe.
Il y a des stage de dé frisage des cheveux crépus. Trop de crépus en France a dit mon ami Jean-Marie.
Il y a la chasse à cour, l'attrapage d'Arabes au lasso.
Bref, petits futés, ne désespérez plus de devenir un jour très riches , comme moi, il vous suffit de vous lever vers quatre heures du matin, comme beaucoup de monde , en somme et de faire marcher votre génie des affaires et s'escroquer les gogos.Ah, si, il y a aussi l'immense domaine de la politique, mais là, je suis trop con et j'y comprends rien

Bon, j'ai pris le plus pire ,mais il y a encore plus pire et ces personnes sont en troisième année dans mon atelier apraxo-aphaso-agnosique d'écriture penchée et cunéiforme. Je n'en dirait pas plus.

Si, , Goleporti ça s'écrit Goldsworthy et c'est un très grand artiste,comme bien d'autres dans le monde des artistes.!



Extrait de Rions un peu...
Moïse Clément dit Roger dautais

vendredi 6 mai 2011












à Papa, à Maman, ils peuplent mon vide sidéral...



FICTION
lorsque j'écris fiction, c'est histoire de me protéger de ceux qui se reconnaissent dans mes écrits, les pauvres...


Broken Doll

A mort, à mort, a mort, à mort, a mort, à mort, à mort, amor, amor, amor ,amor amor, amor.!!!!!..


J'ai cinq ans. Place Saint Sauveur à Caen, sur les pavés mouillés, on va décapiter la ci-davant Lina de Romé et je pleure. Le ciel s'est mouché, comme me moi, le petit morveux de la cour. Au Chateau, on a prié dans la chapelle pour Madame.
J'ai volé un peu de viande aux cuisines car maman ne peux plus nous nourrir correctement.
Les ifs en pointe, me font peur la nuit, quand je traverse la cour du parc. On dirait des sorcières à Meuyot.. Dans un château oublié, la famille de Jésus saint Esprit est décimée. A l'orée de la grande forêt des maîtres, une bâtisse, mal foutue et nous.
Mon père,jardinier, ma mère, puis, six crevards, autour de la table vide. Père est le jardinier des de Romé depuis toujours. Il est servile. Mère est une vraie femme, bien debout, combattante, comme Laurence, come Marie,et Jeannette, les servantes du chateu. On n'en peut plus de cette mièvrerie poudrée autour du clavecin déglingué.
Elles ont tout en face et nous , les servantes, les filles de ferme, on a beau être belles à se faire sauter par ces Mesieurs qui descendent de Pris, on en a marre.
Alors, ces mots:
- à mort, à mort a mort a mort. Ca nous plait.

Tuez les tous, gueule l'édenté aviné. C'est Jean Cô, dit le coq. Un abruti de 50 ans, pas encore mort, mais presque. Rien dans le cerveau. Ce n'est qu'un ventre, une outre à la place de l'estomac. Il ne s'est pas couché pour assister à la décapitation.
Pauvre con.

J'ai vingt cinq ans et j'entends cette musique céleste.
A mort, amort, à mort, à mort. Amor, amor.
Cette nuit, la débandade. Je n'ai pas réussi mon coup. Flasque, impuissant. Elle s'est foutu de moi en regardant mon sexe pendouiller. Impuissant.

J'ai trentecinq ans.
Nous fêtons nos sept ans de mariage. Elle est jolie mais je la trompe avec José Vandame. C'est ça les P.D. toujours équivoque. Elle a les yeux vairon, comme mon chien.Elle me trompe aussi avec Exquise Leven, une patronne qui me fait saliver avec son côté salope de bureau, très chic.
Nous terminons la deuxième bouteille de Romanet Comti, ivres de tromperies.
Sur la Place saint Sauveur, un enfant trisomique joue aux billes.

- Eh, la juive, c'est ça que tu veux, un marmot pour ta lignée de dégénérés.
Je prends un claque magistrale.
- Salaud, c'est toi, le dégénéré. Va te faire enc...par José Vandame.
Tu sais, les femmes savent ça, pauvre débile. Ton bâton de maréchal, tu peux te le mettre dans le c...

Jamais je ne lui pardonnerai d'être juive.
Ils sont trop cons là-dedans, avec leur Syna et tout le toutim. Jamais je ne lui pardonnerai. Moi, j'aime le drapeau tricolore, l'ordre, les gars de la marine, les skin head, les voyages sur le Rhin, Hoeldrine, Céline, Saint Cyr, et le Romane Conti.
Monsieur Devin, cancérologue m'a prévenu. Vous avez un cancer du colon. Faites moins l'amour.
J'ai le cul défoncé.

J'ai quarante cinq ans.
Hier, j'ai vu la Juive, mon ex.
Les Ashkénazes sont si belles et moi, je suis toujours aussi con. J'ai perdu toutes mes dents et je suis chauve, maintenant. Dans deux mois, je serai mort. Mon Dieu accueillez moi, j'ai si peur.
En Basse Normandie, un pendu se balance au bout de sa corde. C'est mon père .J'ai cinquante cinq ans et lui, soixante dix huit.
Je prends mon Opinel et je tranche, au dessous de la carotide. Il se vide comme un lapin. Je referme la porte de la grange.
Dehors, il pleut. Cette putain de Normandie me dégoute. Comme la Bretagne. Terre à pluie. Je termine ma bouteille de Romanet Conti.
Elle est jolie avez ses vingt cinq ans. Servanne et son envie de me sauter pour arriver dans la vie. Jamais je ne l'épouserai,cette salope. Jamais. Je suis un vrai homme. Un vrai con. Je le sais et j'emmerde la terre entière parce que je suis riche. Les femmes sont faites pour la cuisine !

Les ouvriers de la ville ont dépavé un quart de la place Saint Sauveur. Il paraît qu'il y a des morts la-dessous.
Les chercheurs sont des cons, des chats. Ils grattant leur litière avant de faire caca.
Jamais je ne les laisserai s'inscrire au Front. Notre parti est pour la race pure. Pas pour des détrousseurs de cadavres!

J'ai soixante cinq ans. Je sors de voir l'exposition Borken Dole. Débile cet art contemporain. Quand comprendront-ils, ces débiles que les églises sont faites pour prier,comme le dit le frère et abbé, de la Mort en Dai.
Je souffre d'insomnies mais le Viagra me redonne un seconde jeunesse. J' apprécie des Séfarades. Esther est tellement jolie. Pas au point d'afficher sa judéïté. Paul lappidus me l'a confirmé, il n'y a que des juifs pied noir dans sa famille. tous riches.Tant mieux. Je lui ai expliqué mon nouveau poste au bureau National et ma Légion d'honneur, remise la semaine dernière par Chirac. Paul pleurait sur mon épaule. C'est un tendre comme moi.

Soixante quinze ans que je bats les pavés de cette si jolie Place Saint Sauveur à Caen.
Ce n'est pas vrai. Tout est faux en moi. Tout. Ce qui est vrai,c'est que je suis un homme, bien pourri, une ordure, une serpillère, lâche et peureux. Je sais que je vais mourir seul et ma fortune ne me servira à rien. J'ai renié toute la famille et mon argent ira au Front.Je suis alcoolique. J'aime les jolies Juives et je suis un membre actif du parti d'extrême droite. Rien ne m'arrachera du cœur, le salut au drapeau, dans le froid du djebel,avant l' course aux Fell... la sonnerie aux morts, les chants de la Légion Etrangère et les baroudeurs en Algérie. J'ai lu, tout Lartéguy. Je hais Gilles Pérault et son Pull over Rouge. Je suis pour la peine de mort, les prisons à vie, le renvoi des arabes en Arabie et des noirs en Noircie. Il y en a de trop sur notre sol Français.

Je vis dans un petit deux pièces de la Place saint Sauveur et ne porte que du Ted Lapidus. Mon problème? La bouteille.
Je n'en ai plus que pour six mois, m'a dit le docteur Exquise Callas, une cardiologue de la rue Pémagnie. C'est trop injuste. J'ai un couple de voisin qui va sur ses quatre vieux sept ans et ce sont des pauvres. Il sont en pleine forme, comme Stéphane Hessel.Il n'y a aucune justice sur terre.

J'ai cinq ans.
Le tambour s'applique et fait résonner sa voix roulante. La foule haineuse crie . Madame, monte les escaliers. Elle est la troisième , ce matin.
Le bourreau resserre les liens qui lui torturent les poignets et l'allonge sur le ventre. La planche bascule. Sa tête passe dans le trou. On dirait un accouchement.
La foule se tait. Elle retient sa haine.
Le couperet tombe. La tête aussi. Le sang gicle. Je suis entre les jambes de maman. Ses règles reprennent et un filet de sang coule le long de ses jambes. Je pleure.
Un grand Oh s'élève de la foule. quand le bourreau saisit la tête par les cheveux pour la montrer à la foule.
Les chevaux ont quitté la ville par l'Est, avec leur chargement. Trois décapités que le fossoyeur enterrera au cimetière Saint Gabriel, discrètement, comme un chat qui remet la terre par dessus son caca.

Sept mai 2011, j'ai soixante huit ans et cinq mois.
Je viens de présenter mon film LA MEMMOIRE AMNESIQUE dans l'église du vieux Saint Sauveur devant trente trois personnes.
Pourquoi si peu de gens ?
Il fait beau, trop beau. Les terrasses qui jouxtent notre sale de cinéma d'un jour , rempliraient quatre fois cet espace.
- Les gens ne veulent plus se casser le bonnet, Monsieur
.../
me dit le patron du bistrot voisin.
- /... S'il avait plu, vous auriez rempli, seulement, il fait beau.
- Trente trois personnes c'est bien, me dit il en me servant un café serré.

Je pense aux prochaines dates 26 et 27 Mai, puis 6 et 7 juin au Café des Images à Hérouville. Le principe : ouvrir quatre fois ce cinéma d'art et d'essai, le matin à 9 heures. Inviter des groupes constitués: IRTS, IFTI, UNIVERSITE DU 3 eme AGE,LYCEES LION'S CLUB, ROTARY,CLUB RICHELIEU, CHRS, CADA, COMMUNAUTE D'EMMAUS;, etc.
Cela représente mon travail de prospection et de promotion, du mois d'avril. J'ai donc, constitué des groupes oscillant entre 16O et 2OO persones qui se sont inscrites, dans un mélange de genre, pas si évident que cela, inter générationnel et sympathique, afin de réaliser la base des réservations.
Notre salle contenant 250 places. les places restantes, une fois ces groupes installés, seront libres d'accès et prises par des individuels, sans réservation.

Hier, était une journée for sympathique, organisée par la librairie LE BROUILLON DE CULTURE, Librairie universitaire située à deux pas de la Place Saint Sauveur à Caen.


LE BROUILLON DE CULTURE

C'est une librairie, faite pour le lecteur. Une impressionnante collection de livres tapisse les murs des nombreuses salles alambiquée à découvrir avec un esprit d'explorateur. Mais ce qui reste le plus étonnant, de nos jours,c'est le personnel de cette librairie. On dirait qu'ils sont deux cent. Jeunes ou moins jeunes, c'est une équipe de pro de la lecture, des passionnants- passionnés, intelligents cultivés et humbles. C'est cela, le contraire de ceux qui t'écrasent de leur savoir. Et cela, fait tout le charme de cette librairie exceptionnelle dont la réputation doit encore grandir. Dans cette librairie, beaucoup de monde, des clients, et surtout, beucoup d'acheteur car nous trouvons toujours ici, ce que nous cherchons. Oui,un endroit rare, humain, humaniste, dirigé par un par un homme dont l'intelligence du cerveau a atteint le cœur.

Le Brouillon de Culture nous a réservé une vitrine entière où l'on voit le livres de chercheurs de l'INSERM U923 qui m'aident actuellement : les Pr. Eustache, Desgranges et Platel, aupès de miens, plus modestement, et des DVD de la MEMOIRE AMNESIQUE ( Réalisation Dautais Lion).
Ils présentent aussi mon côté Land Artiste, avec livre, Fol'Art , film (Sunimoto-Dautais) et photos d'installations.
Cette séance de cinéma, d'hier, 6 mai 2011, réalisée avec le concours du Cinéma d'art et d'essai LE LUX que je remercie, a été, pour eux leur façon d'honorer Jean Jacques LION et moi-même, les réalisateurs du film.
Je remercie donc André Guéret, producteur, F.A.G.PROD présent puisqu'il a été aussi le médiateur de cette mise en place.
Je remercie toutes les personnes présentes, personnalités politiques , du monde du spectacle, des inconnus, aussi, et tout particulièrement, le Professeur Francis Eustache, neuropsychologue, Directeur de Recherche de l'INSERM U923 du CHUde Caen, et Directeur de Recherche à l'Ecole des Hautes Etudes de Paris.
Il est, depuis notre rencontre en 2009, présent et actif, dans mon film. Il assure , par sa présence, une qualité d'échanges humains d'après film ave le public, nombreux ou modeste, mais de qualité, comme hier. Il parle du cerveau, de ses pathologies, de la maladie d'Alzheimer,avec une humilité égale à sa très grande connaissance du sujet. Il passionne tout auditoire, par sa clarté d'esprit. IL rassure, sans mentir, ce qui est assez rare dans notre société té du scoop où les médias déstabilisent le monde par cette exaspération du scandale parce que le scandale fait vendre. Très vite, et oublie ce qui a été écrit et tourne la page.

C'est dire, si je suis honoré d'avoir signé un accord de partenariat, avec les Professeur F.Eustache,B.Desgranges et H.Platel, dans la Maison de retraite et E.H.E.P.A.D. Rivabel'Âge de Ouistreham, pour que ma méthode d'art-Thérapîe " atypique" mais très efficaces auprès de déments sévèrement atteints, fasse ainsi, l'objet, à partir de septembre 2011, d'une étude scientifique de haut niveau, pour le compte de l'I.N.S.E.R.M. et cette étude est reconductible, par année.

Voyez, chers lecteurs, que LA MEMOIRE MNESIQUE est loin d'être sur les chemins de l'oubli.

Mon second documentaire J'ai oublié ma Mer, dont j'ai commencé la réalisation, ( avec une autre équipe) depuis le mois de février 2011, sera présenté en salle pour Février 2012, année de mes soiante dix ans, si Dieu me prète vie.
C'est beaucoup de travail, mais si passionnant. Et puis,cette fois,ce sera un film Franco-canadien.

Je reviens sur mon blog,de temps et temps, mais je n'ai rien oublié de ce qui s'est passé. Ni les injures raciste, à mon égard, ni l' antisémitisme dont j' été l'objet, ni la bêtise, ni la méchanceté qui me demandaient de " nettoyer mon blog de tout étoile de David et me demandait, avec insistance déplacée, honteuse, si j'étais Juif et à quel pourcentage de sang ?
Même architecte, ce qui veut dire instruit, pour l'auteur de cet interrogatoire, c'est insupportable et de plus ces infâmes me réveillèrent le 1er mai, à 8heures du matin alors que je m'étais couché à 5 heures du matin après une nuit de travail pour m'engueuler et menacer de procès car j'avais fait un portrait ressemblant à celui de son mari, dans une de mes nouvelles.
Je lui ai parlé de la liberté d'expression. de tout écrivain. Je ne leur en veut pas, ils sont aveugles, ou aveuglés, mais je ne pratiquerai jamais le Land art avec eux sur la Plage d'Omaha Beach, avec mon groupe international de Land Art PLAGES DE LIBERTE. dont les sables ont été emprunts des pas de la communauté Juive de Normandie, et en particulier de Raymond Ansiten pour célébrer la mémoire des combattants alliés et les 38 membres de sa famille raflés au Veld'Hiv, déportés, gazée, brulés et là Auschwitz. C'est donc un non, officiel à accoquiner avec ces gens là qui une foisme demandent si je suis juif, une autre fois si je suis bien land artiste, si c'est moi qui fait mes films, me promettant de l'acheter et qui ne le font pas..
Laissez nous en paix.
J'attends ce procès d'un écrivain juif. On va bien rire et ça va leur coûter très très cher.

Papa...
Tu portais le doux prénom de Lucien-Moïse et je te pleure depuis le 15 février 2011
.

Ils sont en danger , ces personnes qui nous insultent car mon combat est celui mené pour les droits de l'homme, pour la liberté d'expression, pour le droit de vivre nous revendiquons au nom des plus faibles, contre ces fasciste de tout poil.
Je susi un homme de gauche, engagé,certes, mais élevé à droite, puis ayant choisi le seul parti qui garde grâce à mes yeux, celui de la Liberté.
Libre penseur proclamé, j'assume mes contradictions parce que je suis homme, dans sa finitude assumée et je tâche de vivre, debout, libre, respectueux de la vie, prenant tous les risque dont le majeur est celuide vivre dans cette époque troublée, violente, armée jusqu'aux dents par les marchands de canon.
Pacifiste, oui, mais guerrier pour défendre La cause.
Je vous laisse la définir vous même.
Pourquoi je n'ai pas de carte d'affiliation politique ? Mais détrompez -vous, j'ai la plus belle des cartes. Voici ce qu'il y a d'écrit dessus:

MEMBRE DE L'ASSOCIATION DES FILS ET PETITS FILS DE RESCAPES DE LA RAFLE DU VEL'D'HIVL DU 16 JUILET 1942.
Je la porte, côté gauche, sur le cœur, à la place de l' Etoile.

Cette carte est signé de son Président fondateur et ami Raymond ANISTEN, qui me remis, il y a quelques années ,
la médaille d'argent de la Ville de Paris, de la part de Bertrand Delanoé, pour services rendus et pour l'humanisme dont je faisais preuve auprès de la communauté Juive de Basse-Normandie.
Raymond est mort.
Je suis allé lui parler au salon mortuaire de Caen.
Nous nous sommes entendus.
C'est son petit fils qui est , maintenant, Président de cette association de mémoire que je vous incite à rejoindre.
Et moi, je fais quoi ?
Je continue.
Mes actions ?
Vous verrez bien...

Mais je veux me souvenir de cette merveilleuse poignée d'amis, dont fait parti, Guy Allix, Marie-Jo Christien, poètes, Anne des Ocreries ( allez voir son blog et vous apprendre ce que c'est d'êtr un écrivain,et puis Sébastien Haton,et Brigitte Maillard, l'amie que j'embrasse, Caroll Proulx, photographe génial et canadien ( avec un X s'il vous plait...merci) et Sylvie de Esperluette, une vraie noblesse du cœur, grand' mère qui me tire les larmes et me redonne courage, Marty, que j'estime et bien au-delà, Marie, ma voisine Caennaise que j'aime beaucoup pour son œuvre de femme de cœur auprès de handicapés. Je n'ai pas consulté la liste, car les amis, vous les oubliez et si un jour, 20 ans après, ils sonnent à votre porte...

Alors vous ouvrez, vous le prenez dans vos bras, en silence, cœur à corps, et la transfusion est immédiate,.

Même de la part d'un sale juif, puisque certains m'ont ainsi qualité, piétinant mes étoile un jour, à Sallenelles alors que j'installais du LAND ART. Et l'homme scandaleux, venimeux de conclure :
" Barre toi,putain de ta race, vous nous avez assez emmerdé pendant la guerre. On n'en a pas assez tué".
Hier, j'étais chez le Rabbin de Caen. Il a deux charmantes petites filles. Nous avons évoqué l'horreur de la mort ds enfants dans les camps. David, c'est son prénom,c'est mon frère.



Moïse Clément

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Landartiste, photographe, auteur de livres pour enfants, Roger Dautais est aussi un artiste atypique, sensible et attachant.Il a sû, dans la diversité de ses expressions, trouver une harmonie par la pratique quotidienne de cet art éphémère : le Land Art. Il dit "y puiser forces et ressources qui lui permettent, également, depuis de nombreuses années, d'intervenir auprès de personnes en grande difficulté ( Centre de détention pour longues peines et personnes âgées atteintes de la maladie d'Alzheimer) pour les aider par la médiation de l'art.