La vie, comme elle va

"S'il suffisait de lire comme dans une bulle de cristal, alors, ce serait, facile.Mais il faut vite déchanter, prendre la route, sac au dos et marcher, toujours marcher pour oublier ce que l'on a déjà fait, ce que l'on va faire. Il faut attendre que la nature nous prenne et nous ouvre sa voie. C'est une progression incessante, pour de si petites choses".
Roger Dautais . Septembre 2009

Un voyage étonnant au cœur du land Art

vendredi 28 juin 2013



L'autre chemin
La porte de Méaban : pour Salomé Guadalupe Ingelmo
Guetteur de marée : pour Danièle Duteil
Liaison rouge : à Marie-Claude
L'étoile de Rostopchine : à Thibault Germain
Cairn des Pierres Plates
Amour amer : Pour Laure
Vers l'Est  : pour Erika
Quelques secondes d'éternité... Pour Richard Moisan
La mémoire amnésique : à Olivia Quintin

Le silence ses pierres: pour Bizak
L'appel : Pour Teca




Je voudrais hanter l'avenir,  oublier le présent et du passé, simplement être  l'ami. Autrement dit, je cherche l'imposible accord.Me voilà enfin débarassé de l'essentiel.Marcher nu, aller au monde sans pour autant attraper le froid des autres, parvenus.
 Quelle belle destinée...
R.D.Avril 2011

 

Nouvelles de l'Autre Monde...

Le soleil  levant réchauffe doucement le golfe du Morbihan. Un kilomètre  à l'Ouest de la pointe de Kerpenhir, je contemple l'Océan. Derrière  moi,  l'entrée du dolmen des Pierres Plates. Sépulture mégalithique  composée de trente huit menhirs de soutien et de douze dalles de recouvrement. Un menhir solitaire en garde l'entrée. Je vais passer quelques temps ici. Une grive  puis  un  jeune merle m'accompagnent dans mes travaux. Répétion d'instantsque j'aime.  J'entre dans cette allée coudée  longue d'une douzaine de  mètres et je m'isole, peu à peu du monde extérieur, perdant mes repères. Je me laisse inspirer par cette atmosphère. Les pierres sont fraîches, presque humides et je les décrypte à  l'aveugle, du bout des doigs, m'impreigne de leur mémoire sacrée, et pénètre jusqu'au fond de la grande chambre. Je m'arrête un instant, suspendu dans un silence absolu. Totalement absorbé par ce monde invisible, je me sens  plutôt bien. Et si la vie s'arrêtait  là ?
Deux ouvertures au niveau de la voûte éclairent un  peu  ma progresion et une pierre levée sur laquelle je peux voir la gravure d'un personnage sans tête, sans doute  une idole qui garderait les lieux. Je suis avec mes doigts le tracer du dessin, rejoignant par ce geste la mémoire de l'homme qui aura gravé ce signe, 5000 ans après lui. Belle émotion.
Je décide d'élever un cairn, dans un premier temps,  à  l'extérieur de ce dolmen  puis de le transporter  à  l'intérieur. Je trouve quatre pierres assez grosses,  dans l'allée et je les porte, dehors, courbé en deux, car la voûte est très basse. J'en ai  le souffle coupé. Je trouve les autres pierres nécéssaires pour monter le cairn, autour du site. Je cueille ensuite, les herbes d'alentour et  de petites branches d'arbuste, au  au Sud,  à l'Est,  à  l'Ouest et  à l'Est de l'édifice, en tournant dans ce sens exactement. J'en fait un petit bouquet représentatif de l'environnement qui sera l'hommage végétal  à ce grand dolmen des Pierres Plates, ainsi qu'aux mémoires enfouies dans ce site. Je le coupe  à sa base pour qu'il  puisse ausi, se poser debout. Le premier cairn est monté au-dessus de l'entrée avec le boquet, puis démonté et les pieres sont portées,  une par  une,  à  l'intérieur du monument. Je progresse difficilement, courbé au maximum et portant chaque grosse  pierre sur la poitrine pour avoir  une meilleure  prise. Ceci me prendra  un peu plus d'une heure.
Je ressens, malgré l'effort,  un bien être profond  à cotoyer ces pierres charges de l'histoire de l'humanité, dont je suis, modestement, la continuité. Magnétisme capté sur cette terre sacrée ou bien encore  plus ? Je ne sais pas. Je vais faire le tour de ce lieu  par la plage et trouver d'autres pierres que j'élèverai avec la même ferveur, le même élan. Mes équilibres sont faciles à trouver, surprenant  même. Des petits bonheurs sucessifs. Je fais le tour de cette petite presqu'île et reviens face  à  l'océan. Dans une anse de la falaise, je découvre une " réserve" de pierres blanches. Cela  me donne  l'idée de reprendre ces "greffes de  pierres" ces pierres en amour qui représentent des histoires à inventer pour celles et ceux qui les trouveront  ou les regarderont. Une fois les couples chosis, je les lie ensemble dans ce paysage grandiose. L'imaginaire fera le reste
Puis je prends la direction du bourg de Locmariaquer. Je vais  à la découverte du Mané en Hroech. Pour une première visite et par manque de temps, je ne fais que descendre dans ce tumulus très impresionnant par sa taille(100 x60 m.) et deviens très rapidement aveugle dans ce lieu, avec une impression de descendre au centre de la terre! Je ne laisserai rien de mon  pasage, ici, me contenant de réaliser une cueillette rituelle en surface, tandis que les oiseaux donnent un véritable concert dans les arbres alentour.

Roger Dautais



Allée couverte des Pierres Plates
         (Locmariaquer)


Les flots couleur de ciel et de regard

se bercent de vague en vague

dans l'abri

commence invisible

l'autre chemin.


Marie-Josée Christien *

Un poème extrait de mon recueil "Un monde de pierres"





Elle avait étouffé
Sa vie
Sous trop de neige


La musique des  mondes
Lui parvenait
comme d'une lointaine issue

Comme si  l'hiver
Avait eu raison
De tous les soleils

Comme si  le violon
Se brisait
Au fond du grenier

Corde  à pendu
Qui gémit
Sous l'effroi

Face  à  l'immensité
Du gouffre.

Hélène Cadou

mercredi 19 juin 2013

Passion profonde : à Marie-Claude


                              
La vie hors cadre I 
pour Erin
Critiques associés : 
 à Sasa Saastamoinen


Renaissance ( Dolmens de Crucunio )
Pour Guy Allix

La vie hors cadre II
Pour Isabella Kramer
Avant le massacre
La dernière marche
:pour Gwen Buchanan

Fumiyo Song (détail)
Fumiyo Song
 : pour Fumiyo Suko
Dialogue de Crucuno :
 pour Marie-Josée Christien
A l'ombre du Géant (Carnac)
Pour Serge Thébault
Mémoires rouges (Ria d' Auray)
pour Alain Gégou
Nos éternités..
.à Raymond Anisten
à  mon  père...

 Car  il faut que chacun  compose le poème de sa vie.
Youenn Gwernig :


Si je regarde une carte d'état major, je constate que mes marches partent toutes d'Auray et se dirigent vers les quatre points cardinaux, avec une préférence  pour le sud-ouest et la région de Carnac. Ayant trouvé une liste relevant tous les dolmens et  menhirs Morbihan, je me suis donné comme but de les visiter,  un par un. Mais je ne peux délaisser, ni la campagne, ni la Ria d'Auray,  ni le littoral. Autant dire que mes journées sont bien remplies et mon avenir aussi. Ces jours derniers, j'ai décidé d'introduire  un  peu de couleurs dans mes créations. Il me faut donc commencer par cueillir ce que je trouve sur  place, puis travailler ces matières en les associant dans des formes qui, elles-mêmes prennent place dans le paysage. C'est un travail assez long mais qui me plait, aussi.Ces gestes de cueillir, j'ai vu ma mère  les pratiquer dans notre grand jardin pour préparer les fleurs qu'elle vendait ensuite dans son  magasin. Cela se pratiquait à la fraîche,  lorsque la rosée perle sur chaque fleur et je trouvais ces instants délicieux, passés à regarder ainsi s'envoler des brassées de couleurs que j'appris  plus tard  à faire moi-même.
Hier, je choisis le lieu dit Le Champ des martyres de Brec'h,  pour sa beauté et  pour sa sérénité. Je ne peux m'empêcher de penser aux exécutions massives qui eurent lieu, ici. En dehors de toute considération politique, étant un farouche adversaire de la peine de mort, je ne comprends pas ces gestes brutaux et cruels.
 Je vais faire de petites installations , aujourd'hui. Je suis sur les marches de droite en entrant dans l'enceinte du mausolée. Je vais représenter une foule, anonyme, dos au  mur de l'incompréhension et qui attend la mort.Je le fais avec des fleurs de digitales retournées.
 Je pense aussitôt aux personnages hantés  de Maqui Xenaxis, fille du grand compositeur que j'avais rencontré  à Caen. Ces personnages avaient cette présence et cette allure horrifiée, résignée. J'avais aimé nos échanges d'idées autour de ses œuvres.. Je continue cette première installation en mettant quelques personnages au premier plan, semblant arriver  pour rejoindre les autres. A cet instant, je me demande quelle fût leur dernière pensée, ici avant de quitter ce monde.
Je file vers une mare d'eau que les dernières  pluies ont fait grossir ces derniers jours. Un jeune merle, s'abreuve. J'approche très doucement. Il me regarde. Je lui parle,  lui signifiant mes intentions pacifique et il comprend. Au  lieu de s'envoler, il va m'accompagner pendant dix  minutes. Je vais installer quelques flottaisons avec l'idée d'écrire une chanson dont les paroles seraient contenues dans des formes de couleurs. L’oiseau  m'observe  à sept  ou huit mètres. Il est jeune, beau, assez fin et sans peur. Nos regards se croisent plusieurs fois.Lorsque je descend dans les marais attenants,  il  me suit et se perche dans la roselière.
Mon  père aimait les oiseaux.
Ce sentiment d'être orphelin, juste à ce moment là...
A soixante dix ans passés !
Le même chant qu'au cimetière...La mort est un déchirement.
J'écris ma chanson et  l’appellerai Fumiyo Song. Il manque un souffle de vent  pour déplacer les triangles et pour faire s'élever la mélodie. Enfin, je crois..
J'ai continué ce matin, sur la Ria D'Auray . Un cairn  pour Alain Jégou,  puis un autre, à côté, au jusant , avec un  petit bouquet de coquelicots, la mémoire rouge, incandescence pour chanter  l'absence... et enfin,  un travail de composition dans un chantier ostréicole. La forme, la matière, le fond, la mémoire, les mémoires. Un exercice utile pour moi, de temps en temps. Dans mon dos, chante l'eau du  jusant, présence hospitalière,  mouvante, fraternelle, symphonie pour  les âmes en  perpétuel voyage maritime.
Les jours d'avant, seront, Crucunio, ses dolmens  a couper le souffle, ce même  magnétisme ressenti, les rituels. Le Géant du Manio, je travaillerai  à son ombre et déposerai une étoile de David  pour mon ami, mon frère disparu, Raymond Anisten, fondateur de l'association des enfants et petits enfants rescapés de la rafle du Vel d'Hiv du 16 juillet 1942, que j'aimais commémorer près de lui qui avait perdu 42 personne de sa famille dans le camp d'Auschwitz. Je pense très souvent  à lui, ainsi qu'à sa femme Jeanine. Chacun vit avec ses propres souvenirs que cela plaise  ou pas !
Carnac, Erdeven, Crucuno, des noms de ville, de village qui entrent petit  à petit dans mon quotidien pour  nourrir mon  imaginaire. J'entends  bien me laisser travailler par ces Terres Sacrées et répondre  à leur appel afin de  faire  mienne cette si belle phrase de Youenn Gwernig :
 Car  il faut que chacun  compose le poème de sa vie.

Roger Dautais



Échec sur toute la ligne
pour les poètes visionnaires
les aventuriers déjantés
les jouisseurs effrénés
peu soucieux de s’éterniser
une fois la date de péremption
du produit perso outrepassée
la vie plombée recta
le rêve écrabouillé
le délire hors-la-loi
plus qu’une obsession
dans le crâne collectif
prendre bien soin de son corps
museler toutes ses envies
et fantasmes débraillés
pour battre tous les records
de plate longévité
ramer morfler suer
se punir pour décrocher
le bonheur de vioquir
cuisses fermes et ventre plat
toutes fuites maitrisées
et pattes d’oie colmatées
zombis légumes gâteux
cadavéreux mais survivants
agrippés à toutes forces ultimes
contre vents et diarrhées
au chiche plaisir d’être là
et d’étaler leurs carnes
en frimant du clapier
démodés répudiés
les destins fulgurants
fichés fichus les allumés
karchérisés les renégats
excommuniés les révoltés
écartés diabolisés entaulés
les clopeurs les picoleurs
les baiseurs les viveurs
jogging aérobic roller
bouffe light et WeightWatchers’
hygiène de vie
salubrité mentale
indispensables pour palier
aux carences et dégradations
booster ses miches
et brider ses pulsions
pour résister au temps


Alain Jégou *



*   Le magazine Littorales sur France 3 Ouest rediffuse samedi 22 à 15H20 le documentaire de Christophe Rey "Le Chant des mers" consacré à Alain Jégou. A ne pas manquer.

jeudi 13 juin 2013

Terres sacrées :  à Guy Allix
Guetteur de marée : pour Evangelina Lenarduzzi
Zen :  à Marie-Claude

Confidences : pour  Isa

Trace :  pour Pastelle
Autel des quatre vents : pour Orvokki
Terres sacrées : Hommage aux lieux. Pour Henri Droguet

Tombelles : trois intentions croisées et déposées
Être avant de disparaître : to Bhags


Terres sacrées : l'annonce.  Pour Chri

Tombelle II : Trois intentions levées.
Composition : pour Anne des ocreries
Ligne mélodique: pour Sylvie Méheut

Terres sacrée
...suite


J'ai quitté la route de Balbec, laissé au nord, la longue grève des gisants de Sallenelles et me voici, déambulant sur les Terres sacrées de ma mémoire. Qu'ai-je fait, depuis deux semaines sinon me battre contre le sort qui est le mien et résister au  mieux à  l'érosion du temps?
 Pourtant, je descends. Je ne fais que descendre. Dans les rues, sur les grèves , sur les plages, sur les falaises, sous les dolmens, je descends vers la terre. J'accompagne  la pente naturelle d'une vie  bringuebalée. Entre deux ondées, j'emprunte une des ruelles aux pavés disjoints qui  mène au port de Saint Goustan. Sensible aux charmes du  lieu qui  me rappelle une autre rue en pente, le Jerzual de Dinan, je  l'emprunte  très souvent. Avant d'y arriver, je me suis arrêté sur le bord de la route de Kerguenennec  pour cueillir des fleurs de digitale dans  l'idée de les utiliser pour de petites installations de petites installations si je trouve l'inspiration.
A droite,  à mi-hauteur un muret surélevé par une palissade attire  mon attention. Quelques fleurs sauvages  ont poussé dans un peu de terre et dansent le long du bois, remuées par le vent , comme des notes de musique. J'y ajoute une ligne mélodique dont la couleur mauve m'emporte bien loin d'ici,  jusqu'à  l'enfance. Elle s'appelait Maud. Nous avions six  ou sept ans.Rescapée de la guerre par je ne sais quel  miracle, elle habitait ma rue et me faisait rêver lorsque nous jouions ensemble devant le bar de l’Étoile, le bien nommé.
C'est ainsi, tout le temps,  lorsque je pratique le land art. Je laisse venir  à moi mes souvenirs, bons ou  moins bons. Ils font partie de ma vie. Ils accompagnent mes gestes.
Je prends ma route vers le port, sous un ciel  plombé, mais sec. Je découvre un " petit  univers intéressant" dans le mur de gauche. Au pied de cet espace, des pétales de rose cramoisis, jonchent les pavés.Je commence  mon travail J'ignore les réflexions des touristes qui passent dans mon dos, le souffle coupé par la raideur de la pente  à gravir.Je compose  un tableau  à base de fleurs de digitale, de pétales de roses et de jus de fleurs écrasées. Mon bonheur est absolu, dans l'instant et je m'accorde quelques secondes pour contempler ce tableau.
Un autre jour, je rends visite à un tumulus situé au-dessus de la Ria d'Auray. Il est  impressionnant, mais plus modeste que la Table des Marchands de Locmariaquer. Lieu de sépulture principal,  il est entouré de tombelles plus modeste. J'entre au royaume des morts et, en cette Terre sacrée, je vais officier, dans un rite assemblant, la terre, les fleurs, les herbes du dedans/dehors, le vent et tous les éléments d'alentour, le tout me prenant une heure. J'écrirai  plus tard ce poème :
L'insaisisssable
présence 
des furtifs
au cœur du granit
l'écho des mémoires
enfouies
que restitue les lieux,
l'énigmatique
respiration 
de l'humus
tendre, l'autre  lumière
parvenue  jusqu'ici, tout semble réuni
pour déposer
trois  intentions
au seuil  du tumulus
simples poignées d'herbes fauchées
dedans/dehors
sur les tombelle
alors que le soleil décline
sur les tombelles
et que le merle
siffle déjà
la chanson des morts.

Le chant d'un merle accompagna mon  père en terre, par un beau matin ensoleillé d'hiver. Ce fût ma deuxième installation dans un tumulus, après le dolmen, réalisée dans le noir absolu. A chaque fois,  un merle accompagna mes gestes. J'aime  souligner ces coïncidences.

Pendant cette période, LE CHEMIN DES GRANDS JARDINS a atteint puis dépassé les 120000visiteurs, puisque, à ce jour, vous avez été 121191 à  me rendre visite. Je vous en remercie chaleureusement. L'aventure continue.


Roger Dautais




il a déplu
brocante et troc l'or fluide
et fourchu des foudres
s'efface au ciel ouvert et sec
comme la langue d'un pendu
ainsi tout autour de l'ailleurs au temps
du capiteux loisir l'amour uni
que ardent fou s'en va-t'à la
prairie saugarure bigrenue
duveteuse et bruissante
aux acharnés zonzons des melliflus essaims
et bombinants paquets des mouches
à conchiures
et c'est l'hiver
-onglées! chemins pourris!
l'oeil vitrifié des flaques!
jonchaies brisées à la grisure!-
le décontent marche démarche
contremarche enfin défoui
du ventre à sa moman
loin des années vertes noires
-pères & fils semblablement tortus
rogneux et muets-
il mesure la mer
au-delà de la mer
s'encréche entonne aux mages
face à l'âne le boeuf
le chat la belette et le catoblepas
son hymne et ses antiennes:
"Cap à nulle
part au blanc rien
cap au ni vu
ni connu noir
taille ton pain
taille ta route
sauve le vent!
Avance!
Avance
à la fin..."

Henri Droguet *

*http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Droguet

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Landartiste, photographe, auteur de livres pour enfants, Roger Dautais est aussi un artiste atypique, sensible et attachant.Il a sû, dans la diversité de ses expressions, trouver une harmonie par la pratique quotidienne de cet art éphémère : le Land Art. Il dit "y puiser forces et ressources qui lui permettent, également, depuis de nombreuses années, d'intervenir auprès de personnes en grande difficulté ( Centre de détention pour longues peines et personnes âgées atteintes de la maladie d'Alzheimer) pour les aider par la médiation de l'art.