La vie, comme elle va

"S'il suffisait de lire comme dans une bulle de cristal, alors, ce serait, facile.Mais il faut vite déchanter, prendre la route, sac au dos et marcher, toujours marcher pour oublier ce que l'on a déjà fait, ce que l'on va faire. Il faut attendre que la nature nous prenne et nous ouvre sa voie. C'est une progression incessante, pour de si petites choses".
Roger Dautais . Septembre 2009

Un voyage étonnant au cœur du land Art

samedi 14 novembre 2009

Histoire de déplacer quelques pierres et idées de
droite à gauche
.




Je me trouvais dans le nord de l'Italie avec Marie-Claude. Nous revenions de Turin. Nous nous sommes arrêtés sur le bord de la route qui monte vers le Grand Saint Bernard, pour déjeuner sur notre table de camping bleue. Tous les landartistes n'émargent pas comme le pape du Land Art et faut néanmoins se nourrir. Beaucoup de nos contemporains, pensent d'ailleurs que nous sommes de purs esprits, sans contingences, si l'on observe à quele sauce nous sommes dégustés, aujourd'hui.
Il faut de plus, si nous nous exprimons en tant qu'auteur, garder un ton et maîtriser la critique afin de plaire au député de service, capable de tancer le prix Gouvours, il est vrai, de couleur. Ceci explique sans doute son manque de civilité et, pour le député , sa vertu obséquieuse, servile , à la botte. Nous lui offrirons une boîte de cirage à cet homme, afin que, grimé, ilcomprene ce que peut subir un noir dans notre beau pays.
Que diable vient donc faire une échelle dans ce galimatias et pourquoi ces escabeaux dans cette course aux honneurs. Eh. Bien, il est de bon ton, à tout celui, qui par son impertinence, fait remarquer que le prix des charters pour l'Afghanistan, tend à diminuer, il est de bon ton, dis-ai-je, de lui tirer l'échelle afin que notre bon ministre, dans la femme nous indique la longueur du sexe et la durée des ses ébats amoureux, douche comprise, ne soit pas gèné sous les aisselles par cette populace bornée et de basse condition, ne participent à la cacophonie et rendent le climat délétaire.
Il est mieux, en effet de garder sa plume pour dénoncer sa concièrge, surtout si elle est de la même couleur que notre prix Goncours, plutôt que de déranger nos bons ministres ou députés afin de leur faire prendre conscience d'une erreur. Qui peut se tromper à un tel niveau ? Pas Erix, à la belle chevelure blanche, oh ! non ! pas lui. Tandis que nous.... Ah...Oui. Remarquez, je dis de la France, mais en Italie, avec le Comendatore. Vous avez vu la classse...Le costume, la limose blanche, la baveuse, le sentabon, les pompes. Rien à dire, et en plus quelle rhétorique.
Bon, mais quand même, on est rentré, ça sentait le jambon frelaté en Italie.
Du côté de la nouvele école des Beaux Arts, ouverte depuis, il y avait des échelles, ds echelons, de s coffrages.
Forcément, ça donne envie d'élever quelque chose à soi. Et come ma chienne venanit de mourir, Morgane la fidèle, j'ai pris mon escabeau et je suis monté dessus pour élever mes 7 cairns. La côte Normande s'écroule parfois et il est bon pour se redonner le moral et oublier toutes les âneries de la télé de sa lancer dans des installations éphémères, certes mais dont l'élévation ne tient ni au piston familial, ni à la magouille.


Roger Dautais
à ceux qui arrivent avant d'être partis



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Landartiste, photographe, auteur de livres pour enfants, Roger Dautais est aussi un artiste atypique, sensible et attachant.Il a sû, dans la diversité de ses expressions, trouver une harmonie par la pratique quotidienne de cet art éphémère : le Land Art. Il dit "y puiser forces et ressources qui lui permettent, également, depuis de nombreuses années, d'intervenir auprès de personnes en grande difficulté ( Centre de détention pour longues peines et personnes âgées atteintes de la maladie d'Alzheimer) pour les aider par la médiation de l'art.