La vie, comme elle va

"S'il suffisait de lire comme dans une bulle de cristal, alors, ce serait, facile.Mais il faut vite déchanter, prendre la route, sac au dos et marcher, toujours marcher pour oublier ce que l'on a déjà fait, ce que l'on va faire. Il faut attendre que la nature nous prenne et nous ouvre sa voie. C'est une progression incessante, pour de si petites choses".
Roger Dautais . Septembre 2009

Un voyage étonnant au cœur du land Art

mardi 19 février 2019

Aux amis de la montagne sacrée.


  * لاتنفق كلمتين اذا كفتك كلمة ـ مثل عربي

Djerba

J'ai très peu fait à Djerba. Trop de touristes. Mais nous revenions de Douz, du désert, sur les traces de Laurence d'Arabie. Le sable chaud et la fraicheur de l'oasis,se côtoyaient, comme Yin et Yang. Je m'étais endormi sous un palmier, à l'ombre et j'avais rêvé aux tombes arabes, à même la montagne, cerné par un bracelet de pierres libres. J'avais même imaginé la cérémonie, sacrée, en terre sacrée. Quatre hommes en blanc portant le corps, drapé dans un linceul, déposé délicatement dans le trou de la tombe, la t^te tournée vers la Mecque, puis recouvert de terre granuleuse et de pierres plus grosses, en ceinture. Était venue la prière et son cérémonial de gestes, de chants. C'était beau. Ils m'avaient dit, les corps redeviennent la montagne et on marche dessus. J'aimais ce symbole d'être soutenu par le disparus. Tellement pauvres, ces homes qu'ils en oubliaient souvent leur droits. Tellement accueillants dans cette montagne, de Matmata, tellement généreux ces habitants des maisons troglodytes,, que je m'étais senti arabe à mon tour. Une fraternité de montagne avait habité mon rêve Tunisien.
Nous avons repris la longue route, en longeant la Lybie. Des camions militaires pratiquaient le trafic d’essence pour alimenter les stations clandestines des bords de route.
Nous arrivâmes vers midi, sur l'Île de Djerba. Une forte envie de rendre hommage à ces hommes de la montagne, me poussa à élever le cairn le plus haut de l’île. Je me mis au travail, pensant, que l’an prochain,c'est au pied des pyramides de Keops, Khéphren et Mikerinos, que j'officierai dans un champ magnétique exceptionnel. Et c'est ce que j'ai fait, un an plus tard
 Roger Dautais
Notes de land art pour la route 77

Photo : création land art de Roger Dautais
" Cairn des mémoires" .
Aux amis de la montagne sacrée - Année 2009 -

طمة محمد ، كريم ، ريان علي محمد  * to

 * Proverbe  : Ne dépense pas deux mots quand un seul suffit.

dimanche 17 février 2019

Mon atelier  land art...




à ma fille, Fanny


Il faut peu pour indiquer la route. Le meilleur pictogramme ne remplacera jamais le langage du cœur : l'amour.
Aimer, nous donne le bon cap.


Roger Dautais

Photo : création land art de Roger Dautais
LE CHEMIN DES GRANDS JARDINS
http:://rogerdautais.blogspot.com/


Enfant, je t'ai appris à rêver, ma Fanny, devant cette goélette blanche qui s'ancrait en Rance, près de Dinan. Tu es toujours sur la route du rêve et je t'aime aussi, pour ça.
Papa


Le champ des Martyrs
Brec'h - Bretagne
Pré carré  : à  Marie-Claude


Pluneret le 18 février 2019,
4H00, au cœur de mes nuits insomniaques.



Existe-t-on parce qu'on pratique le land art
ou
pratique-t-on le land art, parce que l'on existe ?
Roger Dautais

LE CHEMIN DES GRANDS JARDINS
http://rogerdautais.blogspot.com/

Photo : création land art de Roger Dautais
"Pré carré " à Marie-Claude
Atelier du Champ des Martyrs
Brec'h - Bretagne

*

Au cœur de la terre
de Kerleano,
le Jade nous attend.

Son éternité
commencera
par une rencontre

Simples fougères
couronne offerte,
vous veillez.

La ville dort
qui ne peut
comprendre . Tout est dit maintenant.

Dormez, je veille.

Roger Dautais
" Les messagers du Vent "
Inédit.
La barque de  l'Acheron  : à Danièle Duteil

Pluneret,  le Lundi 18 Janvier 2019, 3h29, au cœur de ma nuit.


Le 15 janvier 2019, à 00H28, au cœur de mes nuits insomniaques j'ai reçu cette information :

" Le land art est l'art du du peu, qui permet une expression totale »
J'avais écrit cette simple phrase, pour résumer ce que je pensais de ma pratique personnelle du land art. Elle l'avait lue. Me la renvoyait. Quelques temps après, nous arpentions ensemble, les rives du Sal, au pays des chênes sages. Je crois bien que ce jour là, nous avons ressenti quelque chose de commun. Un sens de la poésie, du chant du monde et de l'amitié.
Roger Dautais

***


Pré carré.

à mes enfants chéris, gens du voyage,
à Fanny et Tony

Que dirais-je de tes silences, à ne plus s'entendre, des pluies drues d'automne, à ne plus s'aimer ? Que dirais-je de l'été qui vient, et qui nous prend par la
main ? Le tambour du monde me rend sourd, à nouveau.
Que dirais-je de nos cœurs battants, dans les blés verts, quittant la vie, les pieds liés, dans la rosée ?
Nos langues prennent goût au vin jaune.

Vision de nuit.
Ivresse des grands fonds quand tu n'es pas là.

On descendrait dans le jardin des souvenirs, parmi les morts, en pente douce, encore l'été, puis la ria, puis les genets, jusqu'à l'Ange, en Ria. De multiples intersignes friseraient la surface de l'eau.
Le jusant lécherait la rive salée,. Je dresserai le cercle d'or. Mes mains fouilleraient la nuit, toucherait les pierres, une à une. Élévation du sacré : Cairn. médiateur, entre le ciel et nous.
Ce serait à nouveau l'hiver, sans automne, sans printemps, ni été. Sec, comme un muscadet

.à Marie-Claude
J'ai pris la route. Je suis parti. Tu n'y croyais pas à mon départ et tes yeux ont pleuré.
Je vivais en solitude, de profondes nuits d'insomnie. En Provence, je comptais les moutons de Fanny. Ardente fille, amour de ma vie, après toi, elle consolait son vieux père.
Au ciel, Alpha de Céphaée, fidèle. Je demandais à la Grande Ourse, protection, pour elle, pour nous.
Au tarot des cœurs, je tirais une carte : Teith, au cœur d'émeraude qui me disait le jour de l'Oracle : vert sapin.

Âme jumelle, ou non..
Ésotérisme ardent de tes absences, Ruby sur le cœur, je brûlais de ne plus te voir jamais, autrement qu'une étoile au ciel.
J'ai retrouvé l'espoir les soirs de voie Lactée.
Tu y étais.

Télépathie.
Je répétais : vibrations, giration, application, imposition palmaire. Je changeais le paradigme de ma conscience, du zénith au Nadir, intuitivement, je réalisais tes visions d'hier.
Le jour se lèvera bientôt, mes yeux se ferment. Yin Yang de ma vieille pensée.


à Moodji.
J'aime la vie, enfin.

Au pré carré de l’existence, ajouter, chaque jour, un fruit confit, pour la route.
Roger Dautais.

Notes insomniaques pour la Route 77
Dormez bien, je suis éveillé, maintenant.



LE CHEMIN DES GRANDS JARDINS
http://rogerdautais.blogspot.com/

Photo : création land art de Roger Dautais
" La barque de l'Achéron " pour Danièle Duteil
Le Bono - Morbihan - Bretagne

*

* pour mieux connaître Danièle Duteil :

https://www.lirenval.com/Asitesalon2014/Salon%202014/Auteurs/Auteurs%202014/Duteil_Daniele.htm

*

l’ami prend congé
un bateau entre au port
presqu’invisible

Haïku de Danièle Duteil


Pour Ariaga
Déjà, hier et de la mousse sur nos mémoires...
R.D.



Aux Messagers du Vent...



Des frissons de soleil sur des mousses
printanières
Douces comme des baisers

Des rives argentées comme boucles
D'oreilles
à tes lobes, pendues

Nous traversions l’Achéron chaque jour,
la mort
est notre amie

Oh, chênes centenaires, aux croupes rebondies,
Enlacés
De nos bras

Votre silence vous honore, vous qui avez
Vu
l'Amour de deux Âmes

En ce pays,
D'une rive, à l’autre,
Décliner sans mourir.

Roger Dautais


LE CHEMIN DES GRANDS JARDINS
http://rogerdautais.blogspot.com/

Photo : création land art de Roger Dautais
" Union libre, celtaoïste " Pour Ariaga

Le champ des Martyrs

samedi 16 février 2019





Conte d'hiver.

Au chêne du jardin des silences
pour Alpha de Céphaé


Tu étais, étoile-silence, entré dans ma vie, par le plus grand des hasards. Ta chevelure de feu, prise dans Orion, tu contemplais la Terre et ce minuscule point qui t'attirait dans l'eau, que nous appelons, ici, une île.
J'avais embarqué du côté de Locmariaquer. La mer était encore noire de nuit et mon pilote de zodiac me rassurait.
" 12 nœuds, pour un courant marin, c'est fort, mais c'est bien le plus beau, le plus fougueux que le ciel ne m'ait donné à chevaucher.
Je rêvais, à cet instant, même, d'un fond marin, couvert de lapis Lazuli et d'une conscience éclairée.

Il était parisien, plus breton, plus marin-pécheur que bien d'entre nous, par le cœur.

Petit paysan brutalisé, dès l'enfance, j'habitais, depuis ,pour préserver mon intégrité, entre les étoiles de la Voie Lactée et l’Île aux Moines.

Le jour continuait de lever le voile, au sortir du courant de la Jument qui rudoyait notre zodiac et s'exprimait à fond. Éclaboussé par les embruns, j’attendais quelqu'un, sans le savoir.
Nous avons débarqué sur la grande plage de l’île aux Moines. Vous savez, amis, celle qui dessine une courbe parfaite dans les eaux du Golfe., vue d'oiseau.

Elle était là, mon étoile-silence, Alpha de Céphae,. Elle m'attendait depuis 76 ans, assise en tailleur sur le sable, près d'un lieu de solitude.
Silencieuse, elle me dit, avec ces yeux
" Je t'aime d'un amour inconditionnel".
Elle l'a fait. Nous l'avons fait et partagé.

Les conditions sont venues après.
Elle est repartie vers Orion, moi, sur mes terres noires, où j'attends que fleurissent les premières genets..
L'amour inconditionnel, je l'ai toujours pratiqué.
Roger Dautais

Notes de land art pour la Route 77

LE CHEMIN DES GRANDS JARDINS
http://rogerdautais.blogspot.com/

Photo ; création land art, de Roger Dautais
des années 200O, en Normandie

"Feu de solitude "
aux âmes qui m'entourent et m'inspirent de l'Amour.
" Destin chamanique " pour Lisa Chavez
Ma moitié d'orange

Certaines disparitions vous glacent. La séparation de deux moitiés d'orange est difficilement,t concevable par le fruit. Ensemble, elles constituent une orange juteuse, propre à assouvir la plus grande des soifs.
Séparées, elles errent, se dessèchent au point d'oublier qu'elles ont été deux.
La partition est incompréhensible si elle est choisie d'un seul côté.
L'objet du désir n'étant plus constitué, il reste à prendre la route. L'infinie tristesse engendrée par chaque pas qui augmente la distance entre les deux parties de l'orange. Chaque pas nous éloignant du bonheur perdu.

Il en est de même en land art. Avant d'associer deux moitiés de végétaux, je dois comprendre si je le fais sans leur offrir une fin terrible. Elles doivent être compatibles comme fougère , et groseillier des Indiens, sur lit de mousse. Elles doivent s'assembler en harmonie,échanger, durer très longtemps ensemble, sans arrière pensée et ne connaitre la séparation, que par la loi de l'entropie.
Roger Dautais

LE CHEMIN DES GRANDS JARDINS
http://rogerdautais.blogspot.com/

Photo , création land art de Roger Dautais
" Destin chamanique " pour Lisa Chavez

May sur Orne
Normandie

vendredi 15 février 2019

Sérénité  :  à la gardienne de  l'Ange en ria d'Auray

Sérénité.



Le chant du monde...


Seul, au petit matin, dans la campagne Normande, près du petit fleuve côtier qui convoyait ses mémoires d'eau vers la mer, je pensais à toi Amour, qui me disait de si justes choses. Que serions nous sans la nature? Et je remplissais mon cœur du chant sacré des oiseaux. Ils devenaient prière , chant du monde. je m'associais à eux pour glorifier le Créateur.
Quelque pierres suffisent parfois pour écrire un poème.
Les amours mortes le sont-elles autant que nous le pensons ?
Nos âmes se disposent à voyager dans l'univers, il convient de bien les accompagner, ce matin.

Roger Dautais

Notes de land art pour la Route 77

LE CHEMIN DES GRANDS JARDINS
Photo land art : R.Dautais- May sur Orne -Normandie 2007

" Sérénité " à la gardienne de l'Ange,en ria d'Auray
Le Bono - Bretagne


***


Douai le beffroi carillonne  
A  ma mémoire

La Scarpe tisse ses repères
Pecquencourt Vred Marchiennes

Très loin  au bout de ces  noms
La mer vers le Nord.

Rêve d'enfance

Guy Allix

LE NORD
Rougerie 1993
Pour Joseph, toujours en prison.



Fragrance.


à Alain Floze.

Imaginons un homme en prison, à perpétuité. Imaginons le sans le juger puisqu'il a déjà été jugé . Il souffre, il travaille, ou non, il attend ou n'attend plus rien. Il se bat pour se reconstruire, ou pas. Il est croyant ou pas.Il sait qu'entre le dedans et le dehors, 11 portes et pas une de moins, plus un chemin de ronde sous les miradors,ace hommes en arme, le séparent de la liberté.. Alors il rêve de s'évader. Pas en Hélico, parce que le ciel de la grande cour de promenade est tendu de filins anti- évasion.
Et puis dehors. Imaginez un homme, artiste, art thérapeute, également ,que l'on contacte pour devenir intervenant , en équipe ( Avocat, réalisateur, journaliste presse, journaliste TV, psychologue, monteuse de films)dans ce centre de détention, dans un lieu culturel, voué à la TV, avec un vrai studio, une vraie régie. Des technos, des journalistes, tous issus de la prison et une émission de TV réalisée chaque semaine.
Je n'ai pas hésité.
J'ai dit oui, comme à chaque engagement vécu en humaniste militant.. J'ai franchi la grande porte de détention plus de 700 fois.
Nous avons travaillé, ensemble, fait des expos,dedans, dehors, réalisé des documentaires, montés en prison, aidés par des techniciens de France 3 Normandie. J'ai beaucoup appris en prison, des détenus, des surveillants, pas toujours faciles avec nous, des gens du dehors qui me condamnaient avec des mots si durs.
La fraternité ne se vit pas dans la facilité, mais là où l'homme est tombé, par le crime pour par le handicap. Et nous n'étions pas si nombreux. J'ai parlé beaucoup de land art avec ces hommes qui rêvaient de voir un arbre, dans cet univers de béton. Je leur ai raconté la mer, le cri des mouettes, le crissement des pas sur le gravier, les levers de soleils sur Rouen. Je leur ai expliqué la fragrance de l'air sur la côte de Nacre.
Et puis, je les ai écoutés, racontant parfois leur crime, leurs famille parfois, absentes. Leur peur aussi, des autres,de la violence en prison,des trafics, de la prostitution, entre les hauts murs. Mais on en revenait tout le temps, au lad art, aux descriptions des paysages,des installations in situ. Un jour ils ont obtenu du Directeur, d'accrocher mes photos,dans la salle de TV.
Comme j'étais fier d'approcher un peu de bonheur à ces frères du dedans.
Dehors, les lazzis des bien pensants qui me faisaient penser aux cris de haine poussés à la sortie du prétoire, sur les condamnés.
Rien n'y fit pour me faire décrocher de ma mission, réalisée jusqu'au bout.
Je voulais prouver, qu'en milieu carcéral, le land art gardait son essence, et toute sa puissant capacité de médiation entre les hommes. Je voulais aussi résister à cette idée fausse que tout homme condamné n'a le droit à rien, soutenu par des esprits, rétrogrades, souvent facho.
Il est aisé de condamner, et parfois, indispensable, mais la voie de la résilience empruntée par certains détenus, ne peut aboutir que s'ils se sentent, aimés comme des êtres humains,certes coupables, mais capables de s’amender.
Mon expérience humaine fut singulière et n'est en aucun cas un exemple, simplement, une main tendue,du dehors au dedans, pour une meilleure intégration.
Roger Dautais

LE CHEMIN DES GRANDS JARDINS
http://rogerdautais.blogspot.com/

" Serpent " pattes d'oie " Pour Joseph, toujours en prison.
Terminal minéralier de la SMN - Colombelles.
Normandie

jeudi 14 février 2019

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Aux passantes insomniaques et souffrantes.

cet extrait de journaux Indiens d'Allen Ginsberg

Livre acheté pour moi, par mon amie Maria Elena de Uloa Flozé, l'Obsidienne des Marges, à la librairie des hommes célèbres. Nous parcourions alors,Paris, la nuit, à pied, à la recherche d'un bonheur perdu.

20 mars 1963
Marchant le soir sur la route d'asphalte
du campus à côté de l'Assistant allemand à lunettes
W.C. William est mort, dit-il,avec un accent
sous les arbres à Bénarès; Je m'arrêtais et demandai William est mort ? Enthousiaste et et yeux grands ouverts sous la Grande Ourse. Debout sur le perron du bungalow de l'annexe de la Maison Internationale
insectes bourdonnants autour de l'ampoule électrique
en train de lire la rubrique nécrologique dans Times.
" dehors, parmi les moineaux derrière les volets"
William est dans la Grande Ourse. Il n'est pas mort
puisque de nombreuses pages de mots combinés vibrent de ses intonations la bouche des humbles gosses, devenant subtil, même au Bengale.
Allen Ginsberg

Un certain nombre de mes amis,sont morts jeunes pour avoir approché les paradis artificiels. J'ai eu la chance d'échapper à cette mort affreuse. Je ne les juge pas. Ils ont aussi rejoint les étoiles, Orion,Alpha de Cephaé, les pléiades, la Grande Ourse, si près de moi. Un seul regard suffit à les rejoindre, avant d'y habiter très bientôt.
Si les hommes passaient moins de temps à juger, et je le fais aussi, consacrant plus de temps à aimer, le monde irait beaucoup mieux.
Belle fin de nuit.
Roger

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Landartiste, photographe, auteur de livres pour enfants, Roger Dautais est aussi un artiste atypique, sensible et attachant.Il a sû, dans la diversité de ses expressions, trouver une harmonie par la pratique quotidienne de cet art éphémère : le Land Art. Il dit "y puiser forces et ressources qui lui permettent, également, depuis de nombreuses années, d'intervenir auprès de personnes en grande difficulté ( Centre de détention pour longues peines et personnes âgées atteintes de la maladie d'Alzheimer) pour les aider par la médiation de l'art.