La vie, comme elle va

"S'il suffisait de lire comme dans une bulle de cristal, alors, ce serait, facile.Mais il faut vite déchanter, prendre la route, sac au dos et marcher, toujours marcher pour oublier ce que l'on a déjà fait, ce que l'on va faire. Il faut attendre que la nature nous prenne et nous ouvre sa voie. C'est une progression incessante, pour de si petites choses".
Roger Dautais . Septembre 2009

Un voyage étonnant au cœur du land Art

lundi 2 mai 2016

La question :  Pour Guy Allix
La disparition du second  :  pour Christian Cottard
Le cadeau rouge sang  : Pour Marie-Josée Christien
Rupture :  pour  Patrick Lucas
Faire la belle  : pour Ana Minguez Corella
Vider  l'espace : pour Marie
Apparence  imminente :  pour Maria D. Cano
L'alerte : pour  Mokhtar el Amraoui
Mouvement  immobile :  pour Erin
Le semeur de doute  : pour Art Traveller
Lieu d'utopie septique : pour Sasa Saastamoinen.
Ambitieuse chute annoncée :  pour Danièle Duteil

Lieu d'utopie :  pour  Maïté /Alienor
Transformation d'idées :  pour Alain Jégou
La déchirure :  pour France
L'effaceur d'instant : pour Emma
Cairn à marée  montante, en ria  :  pour Rick Forrestal
Les  fantômes de Lampedusa :  pour Pastelle


à Marie-Claude ...


Route 73

L'atmosphère plombée de ces derniers jours donne une couleur uniforme à toute la côté qui baigne dans le gris, du matin au soir. Il faut beaucoup de jours de gris où tu as le sentiment d'user ta vie dessus, pour sentir naître l'envie d'une belle lumière capable de tout réparer. Et c'est là, face à l'océan, après une longue marche que tu peux te trouver devant un brusque changement de temps.
Tout est beau, la mer les rochers, le sable. Tout est en place, harmonieux. Il n'y a rien à faire, rien à dire. Tu sais que cette lumière, ne va pas durer longtemps, que la mer va bouger, les nuages, s'accumuler et qu'en plus, personne ne te croira dans les terres brumeuses.
Le temps est suspendu.
Même l'idée de prendre une photo est superflue. L'instant vaut mieux que ça. Il doit s'inscrire dans ta mémoire. Tu te dois de l'emporter ailleurs et puis, il disparaîtra comme une chanson entendue à la radio. Il te reste le sentiment que le monde est beau, sous le gris apparent. Tu dois te débrouiller avec ça pour reprendre la route, en sachant que tu ne feras jamais aussi beau. Ne pas se tromper, le land art n'égalera jamais ce que sais faire la nature..

Travailler sur un cairn, en voie de disparition, c'est un peu faire mon auto-portrait

En équilibre dans les falaises de Ty Bihan, je m'absente du monde gris.. Le rêve permet cette absence, qui, elle-même, permet une vision de la nature, différente. Cette vision disparaît dès que le rêve s'interrompt.
C'est bien durant cette période qu'il s'agit de trouver l'étincelle de la création.

Entre temps, avoir affaire avec le temps normal, parce qu'il existe, qu'il est présent sans me demander aucun effort, me permet d'accepter que la vie existe, libre.

Je suis toujours en partance, sans idée préconçue. C'est cela l'esprit de découverte

Ikaria Lo

La ria s’emplit d'eau de mer jusque dans les plus petites veines du Sal. Elle vient de plus loin que le vent, du ventre de l'Atlantique. Elle a passé les forts courants de la Jument, écorné les parcs à huître, car rien ne l'arrête. La marée impose sa loi, son avancée, jusqu'à parfois charrier le corps d'un noyé inattendu et le déposer sur une rive.
Quelques bancs de mulets troublent la surface de l'eau. Je progresse à l'ombre , sur la rive droite. J'ai quitté les derniers marcheurs qui ont abandonné en route. Je veux atteindre, le point le plus au sud, celui qui frotte l'eau et interdit le passage, pour y élever un cairn. Les pierres libres sont rares, ici, qui me compliquent la tâche. J' y mets le temps. Les premières pierres s'élèvent. La lumière est sublime, mais en contre-jour. Personne d'autre que moi, ne vivra plus
l' instant de partage absolu avec cette arrivée de le marée.
Mon esprit s'envole. Je remonte la ria, passe l'Île de la Jument, quitte le golfe, contourne la pointe de Kerpenhir. C'est le large. L'Ikaria LO686070 * d'Alain Jégou , passe devant l'Île de Méaban. Pourrait-il m'embarquer ? Je lui fais signe. Il se déroute. Je monte à bord, Nous faisons route vers Lorient. Il me dit que la pêche devrait être bonne.

Le troupeau a quitté les pâtures. De fortes pluies ont chassé les bêtes vers de hautes terres, plus sèches.. Le temps a rempli les ornières colonisées par les herbes en rhizomes. Chaque mare se transforme en océan, comme durant l'enfance. Me voici embarqué dans mes rêves. La vie au loin de tout, la vie au lieu du rien qui nous est proposé, et que tente de nous entraîner vers le néant des tentations inutiles. Je compose quelques installations flottantes. Carrés, triangles, hexagones, réalisés à partir de joncs, donnent un cadre à mon travail.

Les fantômes de Lampedusa

Il faudrait arrêter de  les compter, noyés en trop grand  nombre,  morts sur la route de  l'exil, de  mille façon, parce que cela gène,  me dit-on. Mais ce qui  gène d'abord c'est que  l'on puisse encore venir au monde, dans  un pays  où l'on ne pourra jamais vivre sans  mourir de faim, avec comme seul avenir, de  prendre  un  jour, la route de  l'exil.

 Roger Dautais



* www.editions-apogee.com/passe-ouest-suivi-de-ikaria-lo-686070.html
 Deux récits de mer qui « constituent le plus formidable livre sur la mer écrit par un poète d'aujourd'hui. Alain Jégou.




Les  routes se dérobent
nous laissent à nous-mêmes
voyageurs inutiles
la destination perdue
dans la  poussière du futur 

Combien de départs
pour trouver la route étroite
où  l'on ne parvient pas

Marie-Josée Christien*

Temps  morts
Editions sauvages
Collection Askell

*    mariejoseechristien.monsite-orange.fr/


*****


La  première blessure
Et ton nom même sur la peau
Comme  une vraie fragilité
Et la force d'aimer
Ici en nul lieu

Atteindre simplement
Cette terre franche qui travaille
Dans  l'étreinte des  mots
Sous le givre des mains

... Cette terre prête à l'arbre

Guy Allix *

Solitudes
Rougerie

*    guyallixpoesie.canalblog.com/

84 commentaires:

  1. Là-bas qu'avez-vous vu
    des fantômes égarés
    des êtres inconnus
    issus d'une mer malmenée...

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    1. Josette T
      Merci Josette,. Plus que la mer, je dirais que ce sont les passeurs et le système politique, le système commercial qui malmènent ces migrants et ce serait trop facile de mettre cela sur le compte de la Méditerranée. Ne pas oublier, malgré tout, les équipages engagés sur des bateaux pour sauver tous ces pauvres gens et qui minimisent les pertes en vies humaines.
      Bien amicalement.
      Roger

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  2. Beautiful series, my favourite is the last one, all of them, standing having a talk session. Thanks Roger.

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    1. Bob Bushell
      Merci Bob. Oui, tous de bouts,rescapés dans un monde qui continue à les refuser. Il est bon que le dialogue continue, passant par le refus de cette situation inhumaine. A chacun de relayer ce refus.
      Amitiés.

      Roger

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  3. Que dire sinon admirer l'osmose entre ton travail si beau , l'océan qui apporte lui aussi du bonheur et tes textes choisis ..
    Merci Robert
    Bonne fin de journée à toi

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    1. Claudine Le Bagousse
      Merci Claude. Permets-moi de te taquine en amie que tu es, chère, voici quelques prénoms qui sont miens depuis ma naissance, Roger,Pierre Yves,Marie. Tu vois que celui de Robert n'est pas dans ma collection. Il faudra que je songe à le réclamer auprès de qui de droit.
      Je t'embrasse.

      Roger

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    2. Rho...désolée ...excuse moi Roger ..
      Bises et bonne journée

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  4. Enthousiasmant comme toujours, Roger! On se sent élevé à te lire et admirer ton "travail"!
    Merci pour la dédicace de ce cairn!

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    1. chri
      Merci, Christian. Deux cairns s'élevaient encore quelques instants avant la prise de photo rituelle de mes travaux. Le second prit sur lui de nous quitter sans me demander mon avis. Voici donc la moitié de ce qui te revenais.
      Amitiés.

      Roger

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    2. Merci Roger, je sais maintenant le pourquoi de son nom!

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    3. CHRI
      Oui, tu vois, il y a un temps pour tout : celui de la création in situ, celui du titre, dont j'ai parfois connaissance, pendant le travail, comme ici, mais souvent trouvé au moment de trier et choisir les photos, puis celui de la dédicace, plus personnelle. Je te souhaite une belle semaine en ayant l'idée d'aller te rejoindre bientôt sur ton blog, pour un plaisir de lecture, assuré.
      Amitiés.

      Roger

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  5. En effet le dernier est sublime, au nom presque trop beau pour le sang figé des pierres, mais ce n'est pas de ta faute,tu ne sais faire et dire que le beau, on ne peut pas t'en vouloir! Je t'embrasse Roger et j'embrasse tes croisières tourmentées.

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    1. orfeenix.
      Merci Orfeenix. Trop beau mais assez criant puisqu'au scandale permanent de ces disparitions en mer, de migrants, on sait maintenant que les statistiques en font disparaître elles-même, quand la vérité serait trop dangereuse à dire dans la presse, pour les responsables de cette tragédie.
      Merci pour ton soutien à la cause et au droit de vivre de tous ces hommes, femmes et enfants, qui ne sont que nos frères.
      Je t'embrasse.

      Roger

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  6. Réponses
    1. Gine Proz
      Merci Gine, pour ta présence fidèle et amicale.
      Amitiés.

      Roger

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  7. Feuer, Liebe und Begeisterung sind beständig, ungebrochen und voller Elan zu spüren in all deinen Werken und es gut, dass du mich aufrüttelst, es ist wunderbar, dass es dich gibt, lieber Freund!
    Grand merci pour tout!!

    je t'embrasse très fort.
    isabella

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    1. veredit-Isabella- Kramer
      Merci chère Isabella. Il es des disparitions que ne sont ni visible ni gênantes, mais d’autres, dont tu fais partie, qui questionnent. Autant te dire comme je suis heureux de te retrouver, bien vivante, ici.
      Je t'embrasse très fort.

      Roger

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  8. Como siempre, una obra hermosa y admirable.

    Un abrazo

    · LMA · & · CR ·

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    1. nOCO Le bOLO
      Merci à toi pour tes mots d'encouragement.
      Un abrazo

      Roger

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  9. Réellement fascinée par tes créations, Roger ! Je ne me lasse pas de les faire défiler, en avant, en arrière, en marquant un temps de pause sur chacune d'elles afin d'observer l'apparent déséquilibre d'un cairn, les curiosités de la roche qui le supporte, ou la beauté du paysage.
    J'aime particulièrement l'ombre des deux premiers, qui contraste avec la belle lumière de l'arrière-plan. Le collier rouge dans le vide noir de l'espace et les œufs vermillon dans le vert nid de l'utopie m'enchantent également. Et tes fantômes de Lampedusa sont toujours aussi poignants.

    Une chose m'intrigue sur tes photos où l'on voit des rochers, en particulier "Mouvement immobile" et "Transformation d'idée". Est-ce que ce sont des coquillages (d'huitres, notamment) qui sont pris dans la roche, tels des morceaux de noisette dans un cookie ?...

    Dans un premier temps, j'ai cru à la réalité de ton embarquement sur l'Ikaria. Et puis j'ai relu "Mon esprit s'envole"... Merci pour ce beau rêve éveillé.
    Bon Mai, Roger, bises charmées par la poésie de tes écrits

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    1. Tilia
      Merci Tilia. J'aime la façon que tu as de parcourir tout mon travail et prenant le temps qu'il faut. Le net nous voit dévorer en un clic, frénétiquement zappé, alors qu'en contrepartie, on y laisse beaucoup de sa vie.
      Pour ce qui est de ta question concernant ces coquillages incrustés dans le rocher, ce sont bien des huîtres, mais, simplement d'anciens lieux de pêche, tellement " épluchés par les touristes, de saison en saison, qu'il ne reste plus rien de bon à prendre. Il existe par contre, dans la région à quelques kilomètres de là, de vrais lieux de pêche, avec des réserves importantes d'huitres sauvages. Je ne les fréquente pas car je ne suis pas pêcheur.
      Je devais rencontrer ce poète, ancien pêcheur, en revenant habiter en Bretagne au printemps 2013. Il s’appelait Alain Jégou. Il est mort à cette même époque. Je lui rends hommage, ici, régulièrement.
      Belle semaine à toi, chère Tilia. Je t'embrasse.

      Roger

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  10. Thanks for the post, my friend.
    (And I love the silhouette creations.)

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    1. Rick Forrestal
      Merci Rick. Ces cairns en Ria, restent assez peu longtemps debout, malgré leur aspect robuste. Tu es plus solide que lui.
      Belle semaine en amitié.
      Roger

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  11. you say your spirit soars. oh! i understand and i believe you absolutely. we must be grateful to be born in a time when we have the ability to love the land so well. i know your gratitude.

    how many sounds i made taking each of your creations in, "tear" and "empty space" new and surprising for me. i love that you are never done. but then none of us are. until we are:)

    a warm embrace for you, roger. and love to you and your loved ones))

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    1. erin,
      Merci, Erin. Lorsque nous serons nous-même achevés, notre temps sur terre ne sera pas loin d'être près du compte de jours ! Oui, nous avons le choix d'aimer la terre, de l'honorer, de la travailler, de la respecter. Pourtant, un grand nombre d'humains, ont pris le chemin contraire, se noyant dans la consommation à tout crin, sans se soucier de savoir si cela épuise la terre,la détruit, puisque leur soucis principal c'est d'en profiter au maximum. J'ai l'idée de me savoir capable d'étonner avec mes modestes créations. S'il y a partage de poésie, il est bien dans ces moments là.
      Il me semble faire un voyage sur la même route que toi, c'est pourquoi, nos rencontres répétée. Je t'embrasse en toute amitié.

      Roger

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  12. Entro,salgo, vuelvo a entrar, aquí encuentro,calma, paz, sosiego, equilibrio, nadie puede quedar indiferente ante estas maravillas,Roger.
    Gracias, amigo.

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    1. EL Tejon
      Merci ElTejon. Détrompe-toi, beaucoup de personnes restent indifférentes à ce que je fais et c'est aussi un peu pour les faire changer d'avis que je présente mes travaux ici. Ils sont durement critiqués aussi et j'aI entendu ces critiques, notamment au temps où j’exposais. J'ai toujours pensé que ces personnes existaient par leur pouvoir de dire des vacheries, toujours après s'être rincés au buffet. C'est la moindre des chose. Cela donne d'autant plus de valeur à tous les commentaires que je lis chaque jour,ici.
      Bien amicalement.

      Roger

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  13. J'aime toutes ces photos mais la toute première (la question) me ravit particulièrement: osmose parfaite !

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    1. Laura-Solange
      Merci Laura-Solange. J'ai beaucoup aimé ce cairn de l'extrême ainsi que le chant de l'eau, s'appliquant à l'entourer.
      Belle semaine à vous.

      Roger

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  14. La beauté de l'instant et l'offrande du sang de la terre, tu es un magicien, cher Roger.

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    1. manouche
      Merci Manouche. Le lieu même de cette création est magique, magnétique. Terre sacrée de dolmens et de menhirs, entourant ce lac à marée.
      Belle semaine.
      Je t'embrasse.

      Roger

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  15. Tous ces morts, tous ces morts dans notre mer. Un pour chaque pierre, c'est insupportable et pourtant (ça c'est insupportable) : on le supporte.

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    1. Anne Le Maître
      Merci Anne. Le plus beau coup reste quand même la disparition de 500 migrants dans un naufrage en Méditerranée, il y a 15 jours, annoncés, dans la presse écrite, TV, radio, et presque aussitôt, cett info ravalée et tue, comme si cela faisait trop. Une horreur médiatique.
      Belle semaine dans la vigilance. On nous endort beaucoup.
      Amitiés.

      Roger

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  16. How lovely is the sky being background, and making silhuetes from the stone.
    Lovely art again.
    Wish you, Roger, happy springtimes.

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    1. orvokki.
      Merci Orvokki. C'est certain, je suis servi par une lumière parfois, divine. C'est souvent auprès de l'eau, la mer, les rivières et mes pierres n'en sont que plus belles.
      Beau Printemps à toi également.
      Amitiés.

      Roger
      Roger

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  17. Réponses
    1. Réjane
      C'est vrai, l'un ne va pas sans l'autre et, si j'ai le choix, je préfère ne rien faire.
      En toute amitié.

      Roger

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  18. Encore merci pour ces balades en ta compagnie si attentive à la nature!

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    1. Brisou
      Merci Brisou. Cet accompagnement amical donne toute la qualité humaine à ce blog . J'aime cet échange, où je donne tout ce que je possède et reçois avec une telle générosité que je ne peux demander mieux. Belle fin de semaine en amitié.

      Roger

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  19. Una delicia , como siempre, para la vista ... venir por aquí es relajación y belleza

    Abrazos

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    1. Esmeralda
      Merci Esmeralda, pour ta présence et pour tes mots d'amitié.
      Je t'embrasse.

      Roger

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  20. Indiscutivelmente harmonioso... gracioso trabalho o qual admiro e me encanto.
    Um beijo e carinho

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    1. Teca M.Jorge
      Merci chère Teca pour tes mots d'encouragement.
      Je t'embrasse en toute amitié.

      Roger

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  21. Wonderful interesting shots!
    Happy day
    Crissi

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    1. Crissi
      Merci Crissi, pour ton passage amical sur Le Chemin. Amitiés.

      Roger

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  22. Alain Jégou, le poète du grand large au grand souffle.
    Rien de gris ici, des pierres qui s'assemblent inlassablement, des boules rouges qui unissent infatigablement.

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    1. Thérèse
      Merci Thérèse. Rencontrer Alain Jégou était l'un de mes rêves en revenant habiter en Bretagne. Il est mort dans ces semaines là mais j'ai conservé cette presqu'approche du vivant, comme un brandon capable de ranimer cette âme rebelle dont je me sens le frère. Voici un lien qui peut vous rapprocher de son œuvre.

      Rogerhttp://alainjegou.blogspot.fr/2014/08/exposition-georges-le-bayon-alin-jegou.html

      En toute amitié.

      Roger

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  23. Roger bonsoir et un grand merci pour tes pensées pour cette dédicace qui me touche beaucoup merci Roger pour tout ce que tu offres si simplemen et avec cette douceur qui fait tant de bien au cœur
    Tu dois et tu trouves tant de belles idées et tu me fais tj rêver. Et tu sais en ce moment oui jai ce besoin de rêver et tu sais en regardant tes créations si belles Jmr sens près de toi.
    Nous avons besoin de ta douceur et quel beau travail Roger que tu nous offres si simplement.pourtant tu dois être épuisé car il faut trouver tes idées et tu continues de m'étonner. J'adore ce que tu présentés depuis si longtemps.
    Je ne te connais qu'à travers ton blog mais on s'attache si vite à toi
    Merci pour tout Roger
    Je t'embrasse fort

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    1. Bonjour, France.
      Merci de ton passage ici et de tout ce que tu m'apportes avec ton amitié fidèle dont je ne doute pas. J'aime rêver, mais j'aime encore plus faire partager mes rêves à toujours plus de personnes. Beaucoup comme toi, y sont sensibles, me le disent et je sais ainsi que mes efforts ne sont pas vains. C'est vrai que je suis épuisé, non pas mentalement, servi par une belle imagination, mais physiquement. Je vois bien que j'approche de la fin d'un parcours, que je m'étais fixé à 75 ans pour le land art. J'aurai bien du mal à l’atteindre. J'aurai fait pour le mieux avec mes moyens et pour la suite, cela ne m'appartient pas totalement, comme le commun ds mortels, il faut accepter ses limites.
      Je me donne encore quelques temps pour réaliser de belles choses, si j'ai un peu de chance sur le plan santé.
      Je t'embrasse très fort.

      Roger

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  24. Bonjour.

    œuvres brillantes.
    Nous vous remercions pour votre visite toujours.

    Je vous souhaite le meilleur.
    Accueil et câlin.

    Du Japon, ruma ❃

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    1. ruma
      Merci Ruma. merci au grand photographe que tu es, à l'amoureux de la nature, à son admirateur. Ton œuvre nous sert à mieux la aimer.
      Salut fraternel.

      Roger

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  25. En ces temps troublés, il est bon de pouvoir admirer des créations aussi apaisantes.
    Merci Roger.
    Amitiés.

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    1. Olivier Vilin.
      Merci Olivier. Je suis comme toi, troublé par ces temps de violence et de guerre, mais je pense que nous pouvons modestement pacifier les esprits et ouvrer pour la paix dans le monde au travers de notre art.
      En toute amitié.

      Roger

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  26. Very wonderful creations, always I admire your so beautiful work, the beauty and the harmony of nature brings peace and happiness !!!
    Thank you Roger !!!

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    1. ART TRAVELLER
      Merci à toi, voyageur, pour ton séjour, ici et pour tes mots d'encouragement
      Amicalement.

      Roger

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  27. La ria qui s'emplit... J'ai l'impression d'y être. D'ailleurs, elle n'est pas loin, se gorgeant d'eau, se vidant inlassablement. Je la vois paisible aujourd'hui, bleue entre les troncs des grands pins. Les flots apportent des nouvelles du large, et de là-bas, long ruban reliant les destinées, déposant sur la berge le souvenir des naufragés que ton travail égrène, Roger. Merci pour cette éternelle révolte qui, au bout du silence, laisse entendre leurs souffrances. Je t'embrasse. Danièle

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    1. Danièle Duteil
      Merci Danièle. Content de te relire, ici après ce long voyage. Je connais au cette Ria d'Etel sur les bords de laquelle, tu vis et écris. Comme la Ria d'Auray, elle nous relie à l’océan et toutes les deux font naître des lumières exceptionnelles.
      Ma révolte est liée à ce monde consumériste, de plus en plus tourné vers le profit, et qui ne fait pas évoluer la nature de l'homme dans le bon sens.Ce problème des migrants, est pour ceux que ne veulent pas le résoudre, un problème de gros sous, avant d'être un problème humain. On entend même les leaders des ligues fasciste, demander à ce que l'on précipite à la mer tous ces damnés de la terre. A l'époque des camps de concentration, l'information ne passait pas, les peuples ne savaient pas. Aujourd'hui, tout le monde sait, par internet et la révolte devrait être plus importante contre ces mafias qui organisent ce trafic humain. Comment ne pas être révolté, comment ne pas souffrir de cette situation ?
      Je t'embrasse, chère Danièle.

      Roger

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  28. du rouge toujours en perles naturelles
    des soupirs de pierres
    face à la mer et ses vagues histoires
    je t'embrasse Roger

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    Réponses
    1. Marty
      Merci Marty. Face à l'océan, les histoires ne penvent être que vagues, inspirées par elles, leur musique, emportées par elles en voyage et qui sait, vers le dernier voyage.

      Je t'embrasse chère Marty.

      Roger

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  29. Petits fruits rouges
    Jetés sur le sable
    Pour dire sans mots
    Sans le lien d'ombre
    Qui perturbe et noie l'amour
    Avant que le sable ne boive le sang de la vie
    Les existences perdues
    Le chagrin des mères
    Nos émotions muettes
    Avant que l'océan n'emporte nos dires
    Nos silences
    Un nid englue les larmes et les cris
    Bouleversant
    Des mains généreuses ont formé ces offrandes
    Encore et toujours
    Créant le dérisoire et l'indispensable
    Chemin de lumière...

    Merci Roger pour tant de merveilles, pour ce que tu crée et tu écris, je reviendrai...
    Amitié
    Marine

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    Réponses
    1. Marine D
      Merci Marine de continuer ton chemin vers moi, en poésie. Très touché. J'espère que tu vas bien.
      En toute amitié.

      Roger

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  30. Merci encore et toujours pour tant de beauté et d'amour
    demain je vais un peu plus près de vous .... là-bas là-bas sur les Côtes-d'Armor

    et avant de partir, un petit cadeau posté ici et chez rêveuse


    La couleur de la pierre est venue
    elle m’a parlée à voix basse d’un souvenir d’enfance
    lié aux apparences

    immobilité imminente
    en décalage d’une vie ancienne
    tout ce gris d’un matin sur la rive
    à user l’image __ trame d’un jour ancien d’avant ma naissance

    raccommodage ____ recommencement
    là ______________ face à l’océan
    je multiplie l’univers
    ____________ dépouillée et nue je caresse les pierres
    vers plus de lumière

    tout est beau
    la pierre _ le vent _ le sable
    la trace de nos pas entre la dune et l’eau
    les nuages ____ écheveaux de laine partant là-bas _ là-bas

    le temps s’effile ___ se pose sur un fil ___ funambule
    ____________________________________________ l’instant est éternel
    mémoire accrochée au vent de sable
    _____________________ pierres grises tachetées de rouille

    la vie est là _____ compagne fidèle
    jusqu’au bout de la route
    jusqu’au bout de la vie
    toujours en création

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    1. mémoire de silence
      Merci, Maria. Mais avant notre naissance, il était encore bien d'une question d'une mère. On ne fait passer que de l'une à l'autre et qui sait si ce n'est pour retrouver ce balancement de l'enfant à naître, dans son océan intérieur. Je suis un peu en rade, comme un vieux bateau sur le flan et ce poème me fait du bien. Il répond aux échos laissés sur le rivage , dans les pierriers, pour que quelqu'un s'en saisisse et y réponde. Voilà qui est fait. Les Côtes d'Armor ? j'y ai vécu presque la moitié de ma vie, une trentaine d'années et mes parents y reposent.
      J' suis certain que votre séjour vous marquera.
      Belle fin de semaine.
      Amitiés.

      Roger

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  31. Merci encore une fois pour cette magnifique création, si forte et si émouvante. Je n'ose imaginer le temps et l'énergie qu'elle t'a pris, mais je comprends qu'il le fallait, qu'elle était importante pour toi, et elle m'est d'autant plus précieuse.
    Merci pour toutes les autres créations également, en pierres ou en graines, merci pour le plaisir des yeux et le ravissement du coeur.
    Et enfin merci pour les mots, toujours aussi précieux...

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    1. Pastelle
      Merci, Pastelle. Pour une fois, c'est une reprise, mais l'original t'ayant été offert, j'ai cru bon de doubler le cadeau . J'ai reçu déjà en échange, un très joli portrait. Toute la série Exil fait partie des travaux sans cesse répétés. Je les ferais jusqu'à ce que je termine définitivement ce parcours land art, commencée déjà depuis 18ans et demi, pour rappeler au monde que trop de gens sont encore poussés sur les routes d'exil, par la famine, les guerres etc et qu'il convient, non de les repousser, mais de les accueillir humainement.
      Je connais ton humanité, elle se lit sur ton visage.
      Je t'embrasse.

      Roger

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  32. Ohhhh Merci Roger!!!. I love "Faire la belle".. Quelle belle forme et coloré .. Merci pour un si beau dévouement … :-)))
    Bon weekend.

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    1. Ana Minguez Corella.
      Merci Ana. Il y avait longtemps que je n'avais pas réalisé de mandala et je trouvais que celui-ci, tout en énergie positive devait absolument te revenir. C'est fait. Bon weekend. Amitiés.

      Roger

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  33. Coup de coeur pour ton superbe "mandala Soleil" qui plairait bien à mon amie Michèle (peintre coloriste) dont voici le site :
    http://www.michele-attallah.com/

    Biseeeeeeeeeeeees de Christineeeeeeeeeeeeeeeeee

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  34. ✿゚ه° ·.
    A primeira composição é maravilhosa, amo essa visão do mar!...
    Gosto muito das mandalas e das composições com flores...
    La déchirure... flores amarelas, laranjas e fundo índigo... lindo demais!!!!
    Ótimo domingo!!!
    Ótima semana!!!

    ╰⊰✿‿⎠

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  35. De retour au pays après un temps au loin qui m'a donné mille petits plaisirs. En découverte de vies nouvelles en tendresse en amitié. Et soudain ma Bretagne me manque. L'ailleurs perd sa saveur. Dés le lendemain je vais vers la Ria à Locoal sur les pas de G. Gadoudal puis hier à l'océan en presqu'il de Gâvres et je comprend que ma vie est là que je me nourris du gris qui passe au bleu pour l'instant d'après se noircir en nuage débordant se répandant. Et je viens te voir et la magie opère. Oui c'est là ma vie. J'admire ta persévérance en toute générosité. Merci d'être le poète de la mer et d'écrire tes mots en cairns et installations qui me ravissent. Belle journée Roger. Bises amicales

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  36. Les fantômes, ils devraient revenir tourmenter les responsables de cette tragédie et celle d'il y a quelques jours, 500 personnes sont mortes et on n'en parle pas

    Amicalement.

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  37. un carré une union
    un morpion le jeu
    un trait d'union
    une fusion un sanctuaire
    le lieu secret de
    l'imagination

    belle réalistation Roger
    prends garde aux grandes marées

    je t'embrasse

    Patrick L.

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  38. Bonjour cher Roger,
    Me voilà encore gâtée par ta dédicace et portée par cette « Utopie » qui nous habite tous un peu, hommes et femmes de volonté.
    Là est « la Question » et je tiens à te dire combien j’aime tes » lieux d’utopie » et ta question. Elle tout d’abord, sur la première photo rassemble un univers de dentelle autour de ton cairn. La nature est belle, tu le dis dans ton texte poétique, et tu sais en saisir toutes les nuances de l’environnement. Il est évident que tu sais voir l’infime détail qui apportera la magie de l’équilibre, de l’harmonie comme tu saisis tout aussi bien le paradoxe de la souffrance et du mal ambiant.
    J’ai beaucoup aimé aussi ces cupules aux teintes variées du « lieu d’utopie » rehaussées par des pétales astucieusement disposés.
    Quant à ton rêve sur les ailes d’Alain Jégou, c’est une envolée poétique teintée de bonheur et de nostalgie mais quel charme.
    Absolument fascinée par toutes ces créations, je te remercie de me pousser dans mes retranchements, de m’ouvrir au grand large, à la poésie et aux mots, de m’aider à voyager dans cet univers non exempt de blessures alors même que je pourrais m’oublier dans le silence, de me projeter « dans l’étreinte des mots, sous le givre des mains de Guy Allix, dans « ces temps sauvages « et immémoriaux de Marie-Josée Christien.
    Bref j’apprécie de cheminer à tes côtés sur cette route 73.
    Je t’en remercie et je t’embrasse.
    L’écho ci-dessous résonne sur mon site.
    *
    « L’envie d’une belle lumière capable de tout réparer » Roger Dautais
    UTOPIE
    Une île… Toute l’île de vert parée
    Où tout recommencerait.
    Zéro… Zéro… Une étincelle… Et puis le départ donné
    À l’offrande de mains jointes
    À l’île de mousses sauvages
    Au rêve d’écumes vertes douces, douces
    Cadeau aux mains offertes et puis,
    Au centre de tout :
    Trois petits œufs
    Trois petits yeux
    À l’abri de la contamination
    Un berceau là… Ailleurs… Nulle part où aller bien loin
    Juste se blottir tout contre la falaise
    Primitive, pour imaginer une Cité
    À reconstruire de un à trois pas de géant.
    Avec des étoiles dans les yeux : ça pétille.
    Avec des étoiles dans le nid : ça frétille.
    Dans le sillage des branches, une
    Balancelle coup de pouce au rêve et
    Du lierre de la bouche au cœur
    Jusqu’au berceau silencieux des commencements.
    Point zéro… Tout l’avant est effacé.
    Sourire surgi d’entre les paumes ;
    Et de la chaleur de la couvaison du rêve
    À l’utopie grandissante, galopante,
    Sur la portée des brindilles, trois notes
    Sur celle des lichens, symbiose des matins du monde mais
    Pairs, mer oubliés : il faut apprendre à monter à bord du rêve,
    Flotter sur le renouveau de l’île où la vie éclot.
    Pour une vie de lumière, une orgie de lumière, un bain de jouvence où
    Trois points cerisent à l’abri du vent
    Dans la pouponnière des idées.
    Du silence qui nous veloute le regard naîtront des projets
    De partage, d’amitié, de rêve, de tolérance
    Dites-moi que plus rien ne sera ourdi contre Nature
    Sans notre consentement éclairé :
    Les feuilles des mortes, les instincts de chute
    Les doigts noueux de terre, le ciel à teneur de plomb
    Les terres inhospitalières où règne la terreur.
    Ici… Nous serons heureux
    Heureux comme la pluie d’harmonie qui veille
    Quand veillent les reflets rouge ardent.
    Trois dans un nid enfantent leur à venir
    Suivent la course du soleil sans crainte
    Bientôt sans frontières pourront rêver.
    Hors le nid… Essaimer. Et… s’aimer ?
    Maïté L

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  39. Merci beaucoup pour ces magnifiques oeuvres prises en photo, pour ces récits, ces poèmes ! Ce sont de précieux cadeaux pour tes lecteurs. D'autant plus que tu parles de Lorient et de ses environs que j'aimerais tant revoir. (dommage ici c'est le 3ème jour de pluie et cela va durer encore. Nous avons profité la semaine dernière du grand soleil et de la douce chaleur. Nous espérons que le beau temps va revenir bientôt). Merci beaucoup et bon après midi.

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  40. Et puis je comprends ta révolte au sujet du problème des migrants qui n'est pas résolu et qui, donc, continue. C'est un poignard qui s'enfonce plus profondément chaque fois.

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  41. J'aime beaucoup "Apparence imminente" pour la petite pierre qui assure la stabilité de l'ensemble (il est vrai que ce n'est pas la seule réalisation dans ce cas).
    Et la constatation de Ryokan (message précédent) que je connaissais : il vaut mieux jouir que posséder

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  42. "La déchirure".... ¡Qu'elle est belle et magnifique cette compo, Roger! Je la regarde et je crois que tu y est là, dedans: comme un coeur qui bat fort, très fort, dans un corps blessé.

    bsÖs.

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  43. Desde luego eres de los blog mas originales, me gusta lo que haces..un saludo desde Murcia.

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  44. Merci, Roger! Bon rétablissement!
    MERCI!

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  45. Merci de ton superbe cadeau, cher Roger!

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  46. Desde luego unas ejecuciones estupendas..te mando un feliz verano,,,

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  47. Coup de coeur tout particulier pour cette première photo contrastée d'ombres, de lumières, de lignes de branches et pour la dernière si forte dans sa symbolique. Coup de coeur aussi pour la légèreté de cette "déchirure" fleurie. Et pour ton écriture, Roger qui révèle ce talent profond pour décrire avec finesse et profondeur l'intime de l'être !

    J'ai réduit grandement ma fréquentation du net si chronophage, parce que d'autres priorités à assurer dans le réel :-)
    Je t'embrasse, Roger.

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  48. Contente d'avoir eu de tes nouvelles par l'intermédiaire du blog de Fifi et de savoir que tu te remets longuement, mais sûrement, de ton coup de semonce.
    Je te souhaite vivement de repartir enfin d'un bon pied sur le chemin des grands jardins et j'espère retrouver bientôt ici tes images et tes écrits, qui manquent (n'en doute pas) à bon nombre d'entre nous.
    Bises chaleureuses (vu la température de ces derniers jours ;-))

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  49. ✿゚ه° ·.
    Espero que sua saúde esteja melhor!
    Estou orando a Deus para que você e sua família fique bem!

    Boa semana, com tudo de bom!
    Beijinhos.

    ⎝❀ه° ·.

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Landartiste, photographe, auteur de livres pour enfants, Roger Dautais est aussi un artiste atypique, sensible et attachant.Il a sû, dans la diversité de ses expressions, trouver une harmonie par la pratique quotidienne de cet art éphémère : le Land Art. Il dit "y puiser forces et ressources qui lui permettent, également, depuis de nombreuses années, d'intervenir auprès de personnes en grande difficulté ( Centre de détention pour longues peines et personnes âgées atteintes de la maladie d'Alzheimer) pour les aider par la médiation de l'art.