Points de vue...
Faudrait que se terminent au mouroir
Litanies, souffles et râles ostentatoires
Par où est venue cette vie à demi-écrémée
Qui n 'est que fluide étrange
Dans la bizarre épopée.
Avec le simulacre de la fuite
Le mot devient accoudoir
Au fil ininterrompu du ruisseau
Les genoux écaillés taisent
le passage des plaies d'été
Le soleil fait mine de disparaître
Pour luire à nouveau
Sans objection autre
Dans l'infini de ce qui nous conduit au monde.
Slaheddine Haddad,
poète contemporain, Tunisien
*** Bonjour Roger ! :o) ***
RépondreSupprimerC'est la première fois que je viens chez toi et dès le premier regard je suis ravie ! Moi, qui suis normande de naissance si si c'est vrai ;o) j'aime ces plages si belles et pleines de charme ! :o)
Les photos des galets empilés avec tant de savoir-faire et de bon gout ... j'adore Roger ! :o) Les mots du poète tunisien me touchent beaucoup ... merci pour toute cette délicatesse sur ton blog ! :o)
A très bientôt ! :o)
Merci de ton commentaire généreux et amical.
RépondreSupprimerRoger