
à Duo duo...
Tu prends ton stylo et je prends la route. Qui écrira le juste, qui se trompera en route. Sur la même planète, nos créations divergent et pourtant elles seront absorbées par le tout Univers.
Tu parles de poisson dans ton poème, j'en "fabrique" un qui sera mangé par la mer. C'est un jeu d'ombres et de lumières pour qui saura lire entre les lignes.
Roger Dautais
Nuit noire quand la mer devient bleue
mère du pneu___phare
rêvant au sein du réel
tous les poissons sont dits" kilo"
la rive est gangrenée par la tristesse du pêcheur
____pas de kilos
le sable laisse un écho
la lune aspire sa lumière en retour
sur la vile l'humeur des icebergs
Guyane française____tu accepteras.
Duo duo, poète chinois
extrait de Poèmes de Saint Nazaire 2008
Quand je vois ce beau poisson, je te dis: "Surtout, n'arrête pas de landarter!"
RépondreSupprimerIl est juste parfois de rendre modestement à la mer ce qu'elle nous donne sans ci chaque prélèvement était accompagné d'un acte de reconnaissance ,il se transformait peut-être moins systématiquement en pillage!
RépondreSupprimerCriant de vérité !
RépondreSupprimerJe suppose que c'est la souche qui te l'a inspiré...
Un espace que je survole , le poisson n'est pas poison , il a mordu à l'âme...son ?
RépondreSupprimerTrès jolies images ...
plus de 10 jours sans une image ou quelques mots....
RépondreSupprimeret je trouve tes dernières créations bien tristes!
c'est peut-être l'hiver.
à bientôt j'espère.
Il s'est échoué sur l'estran.
RépondreSupprimerIl ne respire plus.
L'océan viendra le caresser d'une vague indolente, ou peut-être indolente, et lui redonnera vie.
Oui, continuez Roger ... Il est magnifique !
Parti en balade sans ordi, l'ami?
RépondreSupprimerA bientôt de tes nouvelles pour de nouvelles créations!
Bises épaminées.
Merci amies fidèles.
RépondreSupprimerJe me suis éloigné, le temps d'une épreuve pour accompagner le départ d'un être cher. J'ai du mal à reprendre la route. Cela se fera, probablement avec l'aide de la poésie.
Avec mon amitié,
Roger
Il faut prendre un temps pour la joie et un temps pour la peine...je me doutais bien que ce silence accompagnait une épreuve, celle peut-être du départ de ton père...laisse couler ta peine dans tes veines...tes mots dans tes vers... tes mains dans tes oeuvres...et tu reprendras tes pas dans tes spirales...
RépondreSupprimerDes pensées, pour t'accompagner.
RépondreSupprimerJ'écris "AVEC TOI!" dans le sable...
RépondreSupprimerDe tout coeur...