


Marie-Claude...
Je veux mourir
engrossé de vous
Femmes infidèles.
Je suis de la
même race.
Chien enragé.
Non accouché par vous
de mes pauvres mots.
Allons,
La partie n'est pas finie.
Rions ensemble.
Roger Dautais
nuit du 3 au 4Octobre 2009 en Normandie
Pour Sylvie, Lilia, Emmanuelle, Mérany, Jocelyne,
en reconnaissance et par amitié, aussi,
ce très beau poème :
Personne ne dit mot de l'immense. Cet espace sans arrêt. Ou alors de l'humour, de l'emphase endormissante. Un se verse un verre de vin. L'autre prend à bras-le-corps le corps de l'un. Certains dansent sur la braise. Et les danses Plinn couvrent la lande. Les créatures conçoivent des miniatures pour consolider l'habitat. Le ciel ne nous tombe plus sur la tête. Les petits dieux sont dans les livres d'histoire et font rire les habitants de la contrée voisine. Et l'espace toujours là. L'infini aux placards sans fond fait de nous des cruches d'eau et de sang. exposées à la devanture d'une terre orpheline.
Joël Bastard.
Beule
Vous m'avez oublié...Continuez, je suis constitué de cet oubli. Il ny a rien à expliquer. Il fallait être en Bretagne, à Lanleff, cet été. Nous y étions. Les danseurs du cercle Angéla Duval de Paimpol enchainaient Plinn,jabadao et dérobée de Guingamp. Ils nous ont invité. La-bas nous ne sommes pas des horsains. Tandis qu'ici, même les portes palières se ferment. La vie est riche, malgré tout, de rencontres humaines, je les cite ci dessus.
Roger Dautais
pour LE CHEMIN DES GRANDS JARDINS
En venant chaque jour sur ton blog, j'apprends avec bcp de plaisir combien il est utile de communiquer, de partager.
RépondreSupprimerDes fois, c tempéré
tantôt bleu tantôt gris mais c exactement pour ça que je reviens et puis il y a ce sentiment omniprésent du don de soi et surtout ce ciel de tendresse et d'amour pour ta femme.
Pour cela, je te tire le chapeau plutôt à la tunisienne une Khomsa dans le dos pour faire partir le mauvais oeil
Oui, rions ensemble mon ami, nous en avons tellement besoin...
mes amitiés à Marie-Claude.
Cette série m'a fait fait pleuré, parce que la font ressemble tellement à celle de mon village, Jalhac, dont j'ai dû m'exiler à si grands regrets pour réussir à reprendre ma vie en main...
RépondreSupprimerLe premier texte est aussi parfaitement émouvant.