


aux exégètes de la folie...
J'ai vécu
dans la béance
ouverte
sous les pas
des chevaux
de l'Apocalypse
et tu n'as su
écrire
que des paroles insanes
sur les geôles
de l'esprit.
Le anges déchus
sombrent au pied des pyramides
de l'oubli
et le soleil
noir
tatoue leurs corps
avant
l'extinction des feux.
J'ai tenu les clés
des fours,
le plan du labyrinthe
mais le Sphinx
n'était pas mon
ami.
Ô soleil de Tunis
rien n'est moins
vrai
que de croire
rien n'est moins
faux
que l'ignorance.
La folie
est un long apprentissage.
Il peut être,
d'une vie.
Moïse Clément
Bien humble qui saura l'admettre. A lui ces quelques lignes.
I like what you write
RépondreSupprimerwonderfull!
Merci à l'anonyme,
RépondreSupprimerRoger