
aux premières nuits d'automne,
elle sont si longues...
Vivre un éternel décalage
Dans le regret
De ne rien regretter.
*
à Miguel Angel Estrella
Es-tu si las
Que ton visage ne le dit
Ou me parles-tu de ton voyage...
*
à Guy Allix
Dire ce chemin
Et partant, oublier de marcher
C'est, manquer écrire.
*
Je n'ai rien dit
de la sorte
Partir était compris dans mon silence.
*
Il est trop tard
Pour mentir
Trop tôt pour mourir.
Il est temps de tout vivre
Comme avant.
*
à Myriam Montoya
Ne rien regretter
Ni le gel, ni le sol rugueux
Ni le dos cassé au travail
Se courber,seulement,
Devant la Nature.
*
à Roger Munier
L'idiot bavait
sous les coups.
L'insane vérité, C'était moi.
*
J'aurais dû...
Je n'ai pas su
Mourir à temps.
Chasse le jour
De mes pensées
Laisse moi
Dans le noir, Papa.
J'irai le
retrouver
Ce père.
Je n'avais pas
de cris, Simplement des larmes,
Comprenez -vous.
Roger Dautais
Oui, je sais, la photo, ce n'est pas du land art.Oui, je sais, il faut que je foute ce cadre en l'air. Merci aux conseilleurs en art contemporain de leur célérité. Moins de zèle, sil vous plait, laissez moi finir ma petite vie.
Toutes les personnes citées ci-dessus, font partie des poètes que je lis en ce moment, avec grand bonheur. Quant au grand Miguel Angel Estrella, je vous ai déjà expliqué le rôle qu'il avait joué dans ma vie. Cherchez bie, vous trouverez cela dans mon blog.
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