
à A.T.
Vous savez vivre seule, ces jours gris ensoleillés, cette transparence, cette cécité dénudée, vous me l'avez écrit. Cette poisse qui vous colle au coeur, ce besoin d'être ailleurs, éternellement, malgré l'été. Aucune fleur ne peut consoler ces instants de lassitude profonde, sauf peut-être...cette idée d'attachement à l'être cher. Autrement... il faudrait larguer les amarres. C'est ainsi, les jours gris de solitude, en plein été. Il faut que ça passe ou que ça casse.
Roger Dautais
" Lien carmin "
LE CHEMIN DES GRANDS JARDINS
Saut en hauteur pour grenouilles poétiques...
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